PROPOLIS: BIOGASSENDI 30 ANS D'EXPÉRIENCE, CONSEILS PERSONNALISES, RÉSULTATS
PROPOLIS: L'INTEGRALE 
evolution constante, venez nous voir souvent... .......SOURCES classées par thèmes....
"Primum
non
nocere"
Hippocrate
LE 
MICROBE
n'est rien
LE 
TERRAIN
est tout
LA RUCHE
- Reine
- Mâles
- Ouvrieres
- Produits
pourquoi
recolter la
propolis
DEFINITION
- ETUDE et HISTOIRE
EXPERIMENTALE
- Aspect macro & microscopique
PROPRIETES
physico-chimiques
- COMPOSITION

analytique / flavonoïdes
RECOLTE
recolte

CONSERVATION
conservation
PROPRIETES
proprietes
INDICATIONS

indications
applications thérapeutiques
témoignages avérés
-le bien portant
-le malade
PRESENTATION
POSOLOGIE

Mode d'emploi
seule/associée 
CONTRE-
INDICATIONS
incidents
possibles
en 
cosmetique
en usage

veterinaire

Conclusion
toutes les
SOURCES
accueil
nos produits
medecines naturelles
immunité
shitake-DHEA-squalene-aloes
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voir aussi MIEL- POLLEN- GELEE ROYALE   produits en ligne (dont propolisABREGE: à SAVOIR sur la PROPOLIS
Texte de l'opuscule de référence : "LA PROPOLIS" (Maloine Editeur) du Dr Yves DONADIEU de la Faculté de Médecine de Paris avec son aimable autorisation

INTRODUCTION
« Primum non nocere »
L'homme fait partie intégrante de la nature dont il est issu, et dans cette mesure, il représente l'un des maillons de cet équilibre duquel il ne peut se détacher sans s'exposer à certains risques.
Vivre selon des règles les plus proches possibles de la nature est la clef de voûte de notre équilibre physique et psychique.
Ceci n'implique pas de revenir à l'âge de la pierre, mais seulement une adaptation permanente et dynamique des règles de vie artificielles créées, entretenues et imposées par notre environnement, dans la mesure où ces règles de vie ne vont pas dans un sens favorable à nos besoins fondamentaux, à nos valeurs essentielles, à notre équilibre psychosomatique, et par là même à notre bien-être tout entier.
Un organisme vivant en parfait équilibre et en parfaite harmonie avec le milieu naturel qui l'entoure a peu de chance d'être agressé par ce milieu et nous touchons là un point essentiel qui semble avoir été quelque peu oublié au cours des dernières décennies, à savoir la notion de terrain et de prévention prise dans son sens le plus large.


LE MICROBE N'EST RIEN, LE TERRAIN EST TOUT.

voir aussi agriculture bio, facteur de survie, neutrino et terrain
Mieux vaut mettre en oeuvre tout ce qui peut améliorer la résistance du terrain en vue de se préserver de l'agression, et maintenir par là même l'état de santé, plutôt que d'attendre d'être atteint et d'être obligé alors de recourir à une action offensive pour tenter de recouvrer l'état initial à l'aide de moyens importants et souvent non dénués de danger; d'autant que la maladie, aussi bénigne soit-elle, entraîne toujours avec elle son cortège d'ennuis : malaises divers, douleurs, fatigue, inactivité forcée, problèmes familiaux et sociaux.
La médecine, comme tant d'autres domaines, dont certains la touchent de très près, telle l'agronomie, n'a pas échappé au raz de marée scientifique et technologique et s'est trouvée, rapidement submergée. Irruption brutale, massive, tentaculaire, recouvrant et bousculant tout sur son passage :
hors la chimie et la technique, point de salut, tel fut le nouveau dogme.
 
Malheureusement, cette vérité commence à vaciller, à se lézarder; de plus en plus de gens prennent conscience du danger à poursuivre dans cette voie qui n'est pas la grande et unique avenue universelle que ses défenseurs persistent à présenter comme telle, mais seulement une route supplémentaire qui prend sa place, dans le réseau existant, parmi les autres non moins importantes. Il s'agit simplement d'une corde de plus sur l'instrument du thérapeute, à lui de savoir en jouer à bon escient et en harmonie avec les autres cordes pour, selon l'adage:
« guérir quelquefois, soulager souvent et consoler toujours ».
 
Il n'est pas question d'entretenir une quelconque polémique :  « l'arbre» de la chimie, qui ne doit pas être systématiquement rejeté, ne doit pas non plus dissimuler la « forêt » des multiples autres possibilités préventives, hygiéniques et thérapeutiques qui entrent en jeu pour maintenir ou pour ramener un individu à l'état de santé, état de santé dont il faut retenir la définition donnée par l'OMS. :
« la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité ».
Cet état de santé pourra être maintenu ou retrouvé en observant certaines règles essentielles :
  
1) Mettre tout en oeuvre pour que le terrain reste à l'abri ou résiste aux agressions multiples qui peuvent mettre son existence, son équilibre et son efficience en péril.
2) Si l'agression arrive tout de même, à entraîner l'état de déséquilibre générateur de maladie, pratiquer, chaque fois que faire se peut, une thérapeutique naturelle exempte de toxicité et pour cela disposer de l'éventail le plus large et le plus complet possible en la matière.
3) Enfin, en dernier ressort et en cas d'urgence, utiliser certaines thérapeutiques à base de produits non dénués de toxicité, ou générateurs de déséquilibre secondaires possibles, mais qui permettront de passer un cap critique vital.
C'est dire que toutes les thérapeutiques sont valables et utilisables mais qu'aucune catégorie n'est exclusive, il s'agit uniquement d'un problème de gradation et d'adaptation à un moment donné, dans des circonstances déterminées pour une personne bien individualisée. La PROPOLIS rentre, au même titre que les autres produits de la ruche: pollen, gelée royale et miel, dans le cadre des thérapeutiques naturelles dénuées de toxicité pouvant intervenir utilement dans la préparation et la défense du terrain ainsi que dans le traitement de différents syndromes aigus ou chroniques occupant une grande place dans la pathologie journalière.

LA RUCHE

« Beaucoup de choses renaîtront, qui étaient depuis longtemps oubliées » Horace
..
Les abeilles vivent en colonies socialement organisées dont tout membre est tributaire de l'autre et ne peut subsister isolément, constituant ainsi un «être unique». Chaque colonie, abritée dans une ruche, est constituée
 - d'une reine, unique,
 - de plusieurs centaines de mâles ou faux bourdons (1000 à 2000 environ),
 - et de plusieurs dizaines de milliers d'ouvrières (de 40 000 à 60 000 en moyenne).

LA REINE:
• vit entre 3 et 4 ans,
• plus longue et lourde qu'une ouvrière,

• a pour unique fonction biologique la reproduction, ses 2000 oeufs fécondés par jour donnent naissance aux ouvrières mais peuvent également, quand les circonstances l'exigent et dans certaines conditions (modification de la nourriture et cellules spéciales) donner naissance à une nouvelle reine.
Les oeufs non fécondés donnent naissance exclusivement à des mâles ou faux bourdons.

LES MALES:
• vivent en moyenne 3 mois,
• moins longs que la reine mais plus gros et trapus,
• ont pour unique fonction biologique la fécondation de la reine ; ils s'accouplent en vol avec de jeunes reines, et ils ne participent en aucune façon au travail de la ruche,
• incapables de se nourrir par eux-mêmes, ils se nourrissent de miel préparé par les ouvrières au printemps et en été, puis sont chassés de la ruche en automne, périssant ainsi de faim et de froid.

LES OUVRIERES:
• vivent de 30 à 45 jours (plus en hiver),

• possèdent, ce dont reines et mâles sont dépourvus, des glandes pharyngiennes ou glandes salivaires frontales, en chapelets situés dans leurs têtes, symétriquement à droite et gauche, et qui sécrètent un produit nourricier très important : la gelée royale (dite aussi lait des abeilles ou bouillie pharyngienne), substance à l'aspect fluide, opalescente et légèrement blanchâtre qui, une fois sécrétée, se déverse dans un canal collecteur commun aboutissant à la bouche,

Coupe schématique de l'appareil digestif d'une ouvrière
• consacrent tout leur temps au travail :
- elles sont nourrices de l'ensemble des larves de la ruche pendant les 5 jours de l'éclosion de l'oeuf jusqu'à operculation de la cellule.
- elles assurent la subsistance de la reine qui est nourrie exclusivement à la gelée royale pendant toute la durée de sa vie, ainsi que tous les soins appropriés qui lui sont nécessaires,
- elles élaborent de la cire et fabriquent des rayons dont les cellules serviront au stockage du miel, du pain d'abeille (mélange pollen et miel) et constitueront l'habitat des oeufs pondus par la reine, puis des larves,
- elles ventilent la ruche et en entretiennent la propreté,
- elles défendent la colonie de toute intrusion étrangère,
- elles deviennent butineuses à partir du 18e jour environ et partent alors à la recherche :
• du nectar (recueilli dans les fleurs au niveau de petites glandes végétales : nectaires) et du miellat (recueilli sur les plantes : sécrétion en provenance des parties vivantes de celles-ci ou se trouvant sur elles, et liée alors à l'excrétion de pucerons en particulier) à partir desquels elles produiront le miel ;
• du pollen(recueilli sur les fleurs au niveau de la portion terminale de l'étamine, appelée anthère) et de l'eau, indispensables à la nutrition de la colonie;
• de la PROPOLIS (recueillie sur certains végétaux, arbres en particulier, et essentiellement sur les bourgeons et écorces), matériau de construction, de réparation, d'isolation et de protection, souvent assimilé à une sorte de ciment ou mastic, à un vernis ou encore à un baume, qui est utilisé à de nombreuses fins à l'intérieur de la ruche :
- pour construire éventuellement de véritables barrières de défense ;
- pour rendre la ruche parfaitement hermétique, permettant une bonne isolation thermique ;
- pour vernisser l'ensemble des surfaces intérieures afin d'en supprimer les aspérités ;
- pour recouvrir d'une fine pellicule les nouveaux rayons ainsi que l'intérieur de la totalité des cellules avant que la reine ne vienne y pondre, ce qui constitue une désinfection efficace (sorte de « stérilisation »);
- enfin, pour enduire, combinée avec de la cire, les petits animaux ou insectes, qui ne peuvent être évacués, sorte d'embaumement s'opposant ainsi à toute décomposition putride.
Nous constatons, à travers ces quelques rappels concernant la vie des abeilles, que la PROPOLIS représente, à différents titres, un produit très précieux pour la ruche et sa colonie, produit dont nous pouvons également tirer parti en utilisant certaines de ses propriétés qui s'avèrent éminemment profitables et bénéfiques pour l'homme comme nous le verrons un peu plus loin.
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DEFINITION
La PROPOLIS désigne toute une série de substances résineuses, gommeuses et balsamiques, de consistance visqueuse, recueillies sur certaines parties (bourgeons et écorces essentiellement) de végétaux (certains arbres principalement) par les abeilles, qui les rapportent à la ruche et qui les additionnent et les modifient vraisemblablement en partie par l'apport de certaines de leurs sécrétions propres (cire et sécrétions salivaires essentiellement).
Dans nos régions, les principales essences d'arbres connues pour être productrices de propolis sont représentées par différents conifères : pin, sapin, épicéa ; plusieurs espèces de peupliers (qui semble la source la plus importante) ; l'aulne; le saule; le marronnier d'Inde; le bouleau; le prunier; le frêne ; le chêne et l'orme.
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ETUDE DE LA PROPOLIS
vers ABREGE de ce qu'il faut SAVOIR sur la PROPOLIS


ETUDE EXPERIMENTALE
La PROPOLIS, beaucoup moins anciennement connue que le miel, remonte vraisemblablement à l'Egypte antique et de façon certaine, aux Grecs, (propolis vient du grec: pro, qui signifie: en avant, et de polis: la cité, l'entrée de la ruche). ARISTOTE en parle dans son « Histoire des animaux »et la considère comme « remède aux affections de la peau, plaies et suppurations ».

Au cours du ler siècle av J.-C., le célèbre savant latin VARRON en fait état dans ses travaux ainsi que le poète VIRGILE dans ses écrits, et au tout début de notre 1er millénaire, les Romains PLINE et DIOSCORIDE entretiennent une polémique quant à son origine, le premier écrivant par ailleurs à son sujet :

« Elle retire les aiguillons et ce qui est entré dans la chair, elle réduit les enflures et ramollit les durcissements de la peau. Elle diminue les douleurs nerveuses, guérit les ulcères, abcès, furoncles, souvent incurables ».

Puis au 2e siècle, c'est au tour du médecin GALIEN d'en faire mention dans ses traités, avant le philosophe et médecin iranien AVICENNE, qui au 11e siècle note à son propos:

«a la qualité de faire éliminer les pointes des flèches et les épines, raréfie, nettoie facilement et amollit fortement ».

Connue des Incas chez lesquels elle était utilisée dans le cadre des infections fébriles, la propolis est retrouvée également dans les livres de Médecine de Géorgie à partir du 12e siècle où elle entre dans la préparation de nombreux remèdes.

En France, on trouve quelques traces de son usage dans le traitement des plaies aux 18 et 19e siècles, mais c'est surtout à l'occasion de la guerre des Boers en Afrique du Sud, qu'elle connaît son apogée d'utilisation, dans le cadre de ses propriétés désinfectantes et cicatrisantes, du fait des excellents résultats qu'elle procure.

Son utilisation donc, sans avoir été permanente, s'est maintenue au fil des siècles et est à nouveau « redécouverte » de façon relativement récente par de nombreux chercheurs qui s'attachent et s'efforcent progressivement, depuis quelques années, d'expérimenter scientifiquement l'ensemble des données empiriques de ce produit.

Des nombreux travaux et expérimentations effectués à ce jour, et qui sont poursuivis très activement, nous pouvons d'ores et déjà extraire et retenir les éléments essentiels suivants:

D'UNE PART :
• la propolis administrée chez l'animal (chiens, rats, cobayes) par voie digestive à très fortes doses (10 à 15g/kg de poids) n'entraîne aucun effet toxique ou trouble pathologique d'aucune sorte, même à long terme (absorption continue pendant plusieurs mois),
• la propolis est, en règle générale, chez l'homme, parfaitement bien tolérée et son usage selon les modalités et les doses préconisées n'entraîne, sauf exception rarissime, aucun incident ou effet secondaire fâcheux,
• la propolis ne présente pas de propriétés oncogènes chez l'animal, et au contraire, possède même, dans certaines conditions expérimentales, des propriétés oncolytiques (provoque ou participe à la résorption de processus tumoraux) ;
• aucune publication ne mentionne d'actions tératogènes dues à la propolis,
D'AUTRE PART,
la réalité d'un certain nombre de propriétés fort intéressantes, qui sont venues, pour la plupart, expliquer et confirmer les nombreuses données que l'observation empirique nous avait léguées, à savoir :
• propriétés à la fois bactériosiatiques (thèse de doctorat de P.Lavie 1960) et bactéricides étendues et importantes sur de nombreuses souches microbiennes, en particulier :
- sur certains staphylocoques, streptocoques et salmonelles ;
- sur Bacillus subtilis, alvel et larvae ,
- sur Proteus vulgaris ;
- sur Escherichia coli B (colibacille).
Ces propriétés antimicrobiennes, qui sont d'ailleurs souvent différentes selon que la propolis est expérimentée « in vitro » ou « in vivo », semblent être directement proportionnelles à sa concentration et serait en rapport, entre autres substances, avec l'acide benzoïque, l'acide férulique, la galangine et la pinocembrine qu'elle contient.
• propriétés fongicides sur quelques espèces de champignons à même de provoquer des affections parasitaires (ou mycoses) et qui seraient en rapport avec l'acide caféique, le P. coumarate de benzyle, la pino-cambrine et la pinobanksine qu'elle contient; mais les expérimentations en la matière demandent encore de plus amples développements;
• propriétés anesthésiques très puissantes (effets supérieurs à ceux de la cocaïne et encore plus à ceux de la novocaïne) qui seraient en rapport avec les huiles volatiles qu'elle contient ;
• propriétés anti-inflammatoires tout à fait efficaces
• propriétés cicatrisantes notables (stimule et favorise la régénération des tissus).
PAR AILLEURS,
l'existence de certaines autres propriétés encore mal connues et en cours d'étude, mais dont les prolongements thérapeutiques pourraient être extrêmement intéressants dans un proche avenir, tout particulièrement :
• propriétés anti-rhumatismales;
• propriétés qui semblent influencer favorablement certains processus immunologiques par stimulation directe (en favorisant la phagocytose et la formation d'anticorps) et indirecte (en augmentantla résistance globale du terrain biologique vis-à-vis de l'agression en général)
ENFIN,
des propriétés qui seraient susceptibles d'avoir des grands développements dans le cadre de la santé de l'homme:
• la propolis a des propriétés anti-oxydantes (certains extraits permettent en effet de prolonger de 2 à 3x la durée de conservation du poisson congelé) :  applications intéressantes dans l'industrie alimentaire et cosmétique, en médecine et biologie,
• la propolis est un phyto-inhibiteur (de nombreuses expériences ont montré ses actions inhibitrices sur la germination de certains végétaux et tout spécialement sur le chanvre, la laitue et la pomme de terre), propriété qui pourrait bien avoir un jour ou l'autre des prolongements dans le cadre de l'alimentation, puisque cela pourrait peut-être éviter et remplacer l'utilisation des rayons gamma pour atteindre au même but, mais de façon plus naturelle, en ce qui concerne certains légumes (un récent décret permet effectivement la vente d'aulx, oignons et échalotes irradiés en vue d'empêcher leur germination).

Actuellement, un certain mouvement commercial aurait tendance à faire de la propolis (un peu comme pour la gelée royale à une certaine époque) un remède prétendu universel contre tous les maux... C'est certainement, là encore, le plus mauvais service que l'on puisse rendre à ce produit (riche par ailleurs d'innombrables et excellentes qualités) et à tous ceux qui sont à même de l'utiliser avec bénéfice dans le cadre d'indications parfaitement établies où les résultats s'avèrent pratiquement sûrs et constants.
Il y a donc lieu d'être très prudent dans l'analyse et l'interprétation des éléments de tous ordres qui nous sont proposés, pour ne s'appuyer et se reposer que sur des données solides et objectives permettant de dégager la plus juste appréciation des choses possible ; c'est cette réalité que nous tenterons de définir au cours de cette étude.

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ASPECTS MACROSCOPIQUE ET MICROSCOPIQUE
PROPRIETES PHYSICO-CHIMIQUES(et organo-leptiques)

- La PROPOLIS se présente sous l'aspect d'une substance

• de consistance variable en fonction de la température ; dure et friable à 15°C, elle devient molle et malléable aux alentours de 300°C et collante ou gluante au-dessus jusqu'à fondre vers 60-70°C en moyenne, mais le point de fusion peut aller jusqu'à 100°C et au-delà,
• chauffée doucement au bain-marie, elle se divise en 2 parties bien distinctes :
- l'une visqueuse qui tombe au fond,
- l'autre liquide (cire de propolis) qui surnage à la surface trouve nombreux usages dans le domaine apicole;
• de couleur très variable selon sa provenance, allant du jaune clair (conifères) au brun très foncé, presque noir, en passant par toute une gamme de bruns extrêmement riche et étendue (rougeâtre, verdâtre, etc.) ,
• de saveur souvent âcre et parfois amère.
• d'odeur variable selon son origine; en général arôme agréable et douceâtre, mélangé à celui du miel, de la cire et d'autres produits (cannelle, vanille, etc.). Si elle est brûlée, elle dégage une odeur d'encens très délicate et très recherchée en rapport avec les résines aromatiques qu'elle contient.

- La structure microscopique de la PROPOLIS est maintenant assez bien connue grâce à un récent et important travail de Colette JEANSON et Philippe MARCHENAY, réalisé au microscope électronique à balayage, et portant sur des échantillons en provenance de la France entière. Leurs résultats montrent que l'on retrouve toujours les mêmes microstructures, et en nombre très limité, pour des propolis d'origines fort différentes, ce qui tendrait à prouver, d'après ces auteurs, le rôle très important des abeilles ouvrières dans la formation de la structure de cette substance. (cf. livre de Ph. MARCHENAY: « La Propolis », nombreuses et exceptionnelles photographies des différentes microstructures prises au microscope électronique).

- La PROPOLIS est insoluble dans l'eau mais elle est soluble partiellement dans l'acétone, l'alcool, l'ammoniaque, le benzène, le chloroforme, l'éther, le trichloréthylène, etc., et seul un mélange adéquat de différents solvants permet de dissoudre la quasi-totalité de ses composants.

Remarque:
La PROPOLIS constitue une matière première utilisée pour la préparation de certaines laques et vernis destinés aux meubles et instruments de musique à cordes (Stradivarius l'utilisait pour ses célèbres violons dont les qualités exceptionnelles seraient peut-être en rapport avec la propolis, récoltée par les abeilles de la région de Crémone...).
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COMPOSITION ANALYTIQUE


La composition de la PROPOLIS est variable selon la source végétale visitée par les abeilles, mais présente tout de même qualitativement de nombreuses substances qui s'y retrouvent de façon constante et relativement stable, constance vérifiée et confirmée par des travaux d'analyse chromatographique effectués sur de très nombreux échantillons(par le Pr S.A POPRAVKO).

Globalement et généralement, la PROPOLIS recueillie dans la ruche est constituée de : (MARCHENAY)

- 50 à 55% de résines et baumes;
- 25 à 35% de cire (soit 30% en moyenne)
- 10% d'huiles volatiles ou essentielles;
- 5% de pollen (les pollens présents dans la propolis le sont par accident, au même titre que ceux retrouvés partout dans la ruche);
- 5% de matières diverses organiques et minérales.
Jusqu'à présent, il a été fractionné et identifié de très nombreux constituants (principalement des composés aromatiques : acide benzoique et derivés, quelques aldéhydes, acide cinnamique et ses derivés, mais les principaux sont de la classe des flavonoïdes: isolés en 1964 et 1969 par VILLANVEVA, BOGDANOVSKY, BARBIER, GONNET, LAVIE): en vrac:
l'acétatine, l'acide benzoïque, l'acide caféique,
l'acide cinnamique, l'acide férulique,
l'alcool cinnamique, le chéniphéride,
la chrysine (qui est à l'origine de la couleur jaune de la propolis et de la cire),
le diméthoxyflavone (deux variétés),
le diméthoxyflavonol, le diméthoxyflavonone,
la galangine, l'isovaniline, l'isalpine,
le P. coumarate de benzyle, la pectolinarigénine,
la pinobanksine, la pinocembnine, la pinostrobine,
la quercétine, la rhamnocitrine, la sakuranétine,
la tectochrysine, la vanifine.
Afin de ne pas surcharger le texte de nombreuses formules chimiques développées du ressort de la chimie très spécialisée, nous demandons au lecteur intéressé par cet aspect de la question, de bien vouloir se reporter aux travaux regroupés, dans le livre - « LA PROPOLIS » - Apimondia éditeur (références bibliographiques en fin de dossier).


Définition des Flavonoïdes:

Composés phénoliques d'origine strictement végétale, généralement présents dans les végétaux à l'état d'hétérosides (glucosides) excepté chez les micro-organismes, champignons et lichens. Ils constituent l'une des grandes familles des pigments non azotés, provoquant la coloration. On les trouve en abondance dans les secretions resineuses qui protègent les bourgeons des plantes.
 
C'est la SYNERGIE des nombreux flavonoides de la propolis -chacun possédant des propriétés thérapeutiques - qui lui confère une efficacité contre les altérations de la santé.
Rappelons, selon A. RAVINA, le rôle considérable des flavonoïdes en thérapeutique du fait de leurs multiples fonctions physiologiques :
• action directe sur les capillaires sanguins
• potentialisation de l'activité de l'acide ascorbique
• diminution de l'inflammation; etc.
Outre leurs propriétés anti-inflammatoires et anti-obstructives, les flavonoïdes accélèrent le processus de destruction des agents pathogènes en améliorant la capacité des macrophages à les neutraliser. La transformation des macrophages en antigène est donc plus rapide et les lymphocytes-T peuvent intervenir avec plus d'efficacité.

D'après, M. M. SHEMJAKIN, la PROPOLIS ne contient -

- ni lipides,
- ni protides,
- ni substances hormonales,
- ni vitamines en dehors de la vitamine B3 ou PP.
Elle est riche par contre d'un grand nombre de substances minérales et d'oligo-éléments parmi lesquels nous trouvons en particulier :
aluminium
baryum
calcium
chrome
cobalt
cuivre
étain
fer..
manganèse
nickel
plomb
silicium
strontium
titane
vanadium
zinc..
Substances qui jouent toutes un rôle capital au niveau de nombreux métabolismes cellulaires.
Les recherches (expérimentales sur l'animal et cliniques chez l'homme) et les analyses (chromatographie en couche mince notamment) se poursuivent activement en France et dans de nombreux pays (parmi lesquels les états de l'Europe de l'Est occupent une place prépondérante), mais il faudra vraisemblablement encore plusieurs années:
• pour atteindre à une connaissance parfaite de cette substance très riche en composants ;
• pour parvenir à déterminer, de façon extrêmement précise et rigoureuse, ses éléments constants quelle que soit son origine ,
• pour établir de manière indiscutable les propriétés et les actions biologiques de ces différents éléments
toutes choses qui permettront de retirer de la propolis le meilleur de ce qu'elle peut encore apporter à l'homme dans le cadre de sa santé.
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RECOLTE DE LA PROPOLIS

 1 - Par les abeilles

La récolte de propolis est faite par un nombre restreint d'abeilles ouvrières butineuses (qui se trouvent donc être dans la dernière partie de leurs existences). Ces ouvrières sont certainement très spécialisées dans cette activité puisqu'elles ne semblent pratiquement effectuer aucun autre travail au sein de la colonie (la récolte de nectar par exemple, et cela même si la demande s'en fait sentir), si ce n'est un travail en relation directe avec cette récolte, à savoir le colmatage à l'intérieur de la ruche.

Cette récolte, qui ne répond pas à des règles bien définies et constantes, dépend de nombreux facteurs, parmi lesquels nous pouvons dégager et analyser les plus notables
• saisonnier : la récolte a lieu, selon les cas, soit en début de saison, c'est-à-dire au printemps, mais le plus souvent et principalement à la fin de la miellée ou à l'approche de l'automne, au moment où la colonie commence ses préparatifs d'hivernage ; de plus, il faut mentionner que c'est en règle au moment où la miellée de nectar est la plus abondante, que la récolte de propolis est la moins importante, les abeilles semblant alors y consacrer moins de temps et moins d'efforts;
• géographique : c'est ainsi, entre autres, que les ruches situées dans les régions boisées propolisent davantage que les ruches de plaine ;
• climatique(dont la température): les abeilles « récolteuses » de propolis déploient en général leur activité au cours des journées chaudes (température le plus souvent supérieure à 20°C) et en outre, pendant les heures les mieux exposées, à cette chaleur (soit entre 10 h et 15 h 30 en moyenne sous nos latitudes), ceci du fait que les substances ramassées sont trop dures pour être exploitées en dehors de ces horaires;
• race d'abeilles: c'est ainsi qu'il est reconnu que les Caucasiennes et certaines autres races d'Asie Mineure (celle d'Anatolie centrale en particulier) propolisent en général davantage que les autres, mais dans de nombreux autres cas, les données dinformation en ce qui concerne ce facteur sont encore insuffisantes pour établir des comparaisons précises ;
• et d'autres facteurs, sans doute également importants, mais pas encore assez bien connus à l'heure actuelle pour pou-voir en tirer des conclusions suffisamment solides et définitives.

Nous avons vu que les abeilles récoltent la PROPOLIS sur certains végétaux qui sécrètent des substances, résineuses, gommeuses et balsamiques, les arbres en particulier, et essentiellement sur certains bourgeons ou écorces de ceux-ci (la théorie de l'élaboration interne de la propolis qui serait issue de la 1ère phase de la digestion du pollen, régurgité ensuite par l'abeille, semble, d'après les dernières observations effectuées en la matière, ne plus pouvoir être retenue). Cette récolte s'effectue schématiquement de la façon suivante :

• la butineuse fait d'abord usage de ses antennes pour situer la partie la plus intéressante de la source, qu'elle attaque alors avec ses mandibules;
• puis tête redressée, elle se recule afin d'étirer la particule saisie jusqu'à ce qu'elle soit transformée en un fil et que celui-ci se rompe;
• elle entasse alors cette propolis dans l'une des corbeilles de ses pattes postérieures (3e paire) à l'aide de ses autres pattes pour accumuler ainsi progressivement une pelote (qui est en général un peu plus petite qu'une pelote de pollen, ce qui est normal puisque le pollen est plus léger à volume égal) qu'elle rapportera à la ruche.

Toutes ces opérations demandent pas mal de temps mais se passent avec beaucoup de dextérité de la part de l'abeille qui n'est pas gênée du tout par la manipulation de ce matériau gluant, ce qui laisse donc supposer qu'elle est à même de se protéger sur ce plan par une sécrétion adaptée à la situation.

Au retour à la ruche, la butineuse de propolis est déchargée de sa récolte par d'autres ouvrières, soit au trou de vol, soit le plus souvent à l'endroit même où la substance est utilisée ; opération assez longue qui peut durer d'une à plusieurs heures.

2 - Par l'homme au niveau de la ruche
La PROPOLIS peut être récoltée selon des techniques diverses
• par raclage et grattage des cadres ou des parois de la ruche, de préférence par température assez basse, la PROPOLIS, alors dure et friable, se détachant mieux ;
• ou mieux quant à la qualité de la propolis obtenue, par l'utilisation de différents procédés et dispositifs (grille moulée en matière plastique souple par exemple) dans le détail desquels nous n'entrerons pas ici.

Certains auteurs recommandent, pour avoir une propolis de la meilleure qualité possible, de pratiquer sa récolte au cours de la saison d'été après la miellée principale.

La quantité récoltée est très variable et se trouve être sous la dépendance des facteurs qui conditionnent la propre récolte par les abeilles que nous avons développés ci-dessus -, elle se situe en moyenne entre 100 et 300g par ruche et par an, en sachant que cette PROPOLIS est en général assez impure et qu'elle doit être purifiée avant toute utilisation thérapeutique (le procédé le plus simple pour obtenir de la propolis pure nous est fourni par le Pr Rémy CHAUVINet consiste à faire macérer les raclures dans un excès d'alcool à 95°C pendant un mois, ce qui ne se dissout pas devant être rejeté).

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CONSERVATION
La PROPOLIS se conserve assez facilement dans de bonnes conditions sans impératifs spéciaux pour la plupart de ses présentations, mais il paraît néanmoins préférable de la garder dans des récipients opaques à la lumière, bien fermés et à l'abri de la chaleur (certaines formes impliquent d'ailleurs rigoureusement ces conditions pour une bonne conservation: l'onguent par exemple).

Certaines expériences ont montré par ailleurs que le stockage de longue durée de la PROPOLIS ne semble pas diminuer sa teneur en composants chimiques, ni son activité antibactérienne -, nous pensons malgré tout, que pour en obtenir les meilleurs effets et résultats possibles, il vaut toujours mieux l'utiliser, chaque fois que faire se peut, la plus fraîche qui soit.

A signaler, enfin, que la lyophilisation de la PROPOLIS (c'est-à-dire, sa dessiccation obtenue par congélation brutale à basse température, suivie d'une sublimation sous vide, permettant d'obtenir une poudre poreuse qui se conserve indéfiniment sous vide et qui se dissout instantanément par simple addition d'eau) lui maintient également son action antibiotique, ce qui peut en faire un procédé très intéressant et à retenir pour l'utilisation de ce produit sur une plus grande échelle dans un proche avenir.

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PROPRIETES DE LA PROPOLIS
Comme nous l'avons déjà laissé supposer dans les pages précédentes, il existe des PROPOLIS différentes en fonction de nombreux facteurs dont le plus important est certainement l'origine botanique ; il s'ensuit que chaque PROPOLIS prise isolément peut avoir des propriétés trés spécifiques en thérapeutique.(thèse Dr E. DEBUYSER cf 71)

Malgré tout, l'ensemble des recherches effectuées à ce jour permet, malgré la complexité et la variabilité de composition de cette propolis, de montrer la permanence d'un certain nombre de substances qui déterminent globalement les propriétés physiques, chimiques et biologiques du produit, permettant ainsi de le caractériser de façon très satisfaisante.

En conséquence, nous ne parlons pour l'instant ici, dans le cadre de ce travail de synthèse, que de propriétés moyennes, c'est-à-dire les mieux connues et les plus souvent rencontrées, en rapport avec une « PROPOLISmoyenne » entité abstraite et théorique, certes, mais qui résume ainsi de façon commode l'ensemble des données communes aux différentes PROPOLIS trouvées habituellement.

Dans ce cadre, la PROPOLIS est essentiellement une substance aux propriétés :
 

• antibiotiques importantes et étendues à de nombreuses souches microbiennes, (P.LAVIE) (I.VECHET)
de plus l'extrait de propolis augmente l'efficacité de certains antibiotiques par potentialisation.
d'autre part, les experiences ont montré que les souches de microbes pathogènes sont beaucoup plus sensibles à l'action de la propolis qu'avec des antibiotiques classiques: penicilline, tetracycline, ampicilline, monomycine (ALEXANDROV, DANILOV) (SCHELLER, TOUSTANOVSKI, PARADOWSKI) ,
• antivirale (BOJNANSKY, KOSLJAROVA)
• antifongique (cf 49&50)
• antigerminative (cf 15-16)
• anesthésiques très puissantes et supérieures entre autres à la cocaïne dont elle n'a pas de surcroît les inconvénients sur le plan des effets secondaires (cf.71) (cf 43 p116-119);
• cicatrisantes notables par stimulation de la régénération tissulaire (cf. 81 p57-59);
• action sur le metabolisme du neurone (MONPLAISIR, 80 p50-51)
• antioxydante (cf. 22 p61)
auxquelles il faut ajouter encore des propriétés anti-inflammatoires non négligeables et une influence heureuse sur certains mécanismes immunologiques(cf 73 p43-48) (28 p86-89) qui entraîne un renforcement du terrain contre l'agression en général.
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INDICATIONS
Nous étudierons ces indications successivement chez l'homme bien portant et chez l'homme porteur d'un trouble caractérisé ou d'une maladie déterminée ayant fait l'objet d'examens et de diagnostics médicaux précis.
..
A) CHEZ L'HOMME BIEN PORTANT
La PROPOLIS sera prise par voie interne et générale pour augmenter la résistance naturelle de l'organisme et renforcer le terrain dans sa lutte contre les agressions en général, mais dans une certaine mesure, seulement et en sachant que cette indication est relativement secondaire par rapport à l'ensemble de celles qui vont suivre.
..
B) CHEZ L'HOMME MALADE
Suivant l'étiologie et la gravité de la maladie en cause, la PROPOLIS pourra être prise, seule ou associée à d'autres thérapeutiques indispensables, dans les troubles suivants :

• SPHERE CARDIO-VASCULAIRE ET SANGUINE (utilisation par voie générale):
- Certaines anémies.
- Lors du symposium de 1978 en Yougoslavie, le Dr Fang Chu apporta les conclusions d'une étude menée sur 45 patients ayant un taux de cholesterol trés élevé et dont certains souffraient d'infarctus et d'hypertension.
Elles reçurent 3x /jour pendant un mois une capsule à la PROPOLIS.
Dans tous les cas le taux de cholesterol baissa sensiblement : "la propolis a une influence favorable sur le coeur, les parois des vaisseaux et tous les troubles dûs à l'arteriosclerose"

• SPHERE RESPIRATOIRE:
- AFFECTIONS ORL (voie locale essentiellement et dans certains cas en association avec la voie générale) ; l'une des sphères d'action privilégiée de la PROPOLIS, tant pour les formes aiguës que chroniques et tout particulièrement dans les

• angines;
• pharyngites, rhino-pharyngites;
• laryngites ;
• rhinites (l''ozène en particulier dont le principal symptôme est l'exhalaison par les narines, d'une odeur puante et fétide comparée à celle d'une punaise écrasée)
• sinusites
• otites.
- Affections broncho-pulmonaires en général (voies locale et générale habituellement associées) dont la tuberculose où la PROPOLIS semble représenter un excellent complément thérapeutique.
La bronchite chronique est une cause reconnue d'insuffisance respiratoire et peut jouer un rôle dans l'apparition d'un cancer du poumon. En Pologne, un établissement de soins avait rassemblé 55 personnes atteintes d'une forme extrême de bronchite chronique contre laquelle tous les essais de thérapie avaient échoué.
Ces patients furent soumis en clinique, à un traitement à base de propolis. Au bout de plusieurs jours la quantité et la viscosité des expectorations diminuèrent sensiblement [..] et l'etat général des malades s'améliora dans 70% des cas. (Professeurs S. Scheller et F. Pawlak, "Die Anwendung von Propolis-Extrakten in der Medizin, Die Heilkunst 94", p222-223 (1981)

- Une expérience réalisée à la Sorbonne sur 8 patients souffrant de formes aigues du rhume des foins, à tel point qu'ils ne pouvaient sortir de chez eux, chaque année pendant les mois de mai et juin.
Ayant épuisé les traitements alors disponibles, ces personnes furent traités la 1ère année avec de fortes doses de PROPOLIS: une semaine plus tard, ils ne souffraient plus d'aucun malaise et cet effet dura sans faiblir jusqu'à la fin de la saison critique. Les 2 années suivantes, ils reprirent le traitement avec des doses plus faibles pour une efficacité identique. Depuis, ils sont considérés comme totalement guéris de cette affection (Pr Rémy Chauvin, Paris, "Exposé lors du Symposium sur la Propolis Budapest 1980")

-Etude clinique sur l'asthme (en Allemand) sur demande
(5 euros frais de port compris - uniquement pour la France metropolitaine)

• SPHERE DIGESTIVE:
- STOMATOLOGIE (voie locale essentiellement) qui est aussi une excellente indication de la PROPOLIS

• hygiène dentaire générale, mauvaise haleine;
• gingivites, glossites, stomatites ulcéreuses, aphtes ,
• douleurs et infections dentaires (abcès en particulier), suites d'extractions, parondontoses,
• moniliases buccales.
Gastro-entérologie (voie générale)
• gastrites,
• certains ulcères gastro-duodénaux;
• colites diverses.
• SPHERE GENITO-URINAIRE (voie générale):
- Les infections et inflammations en général, et cela au niveau des différents étages de l'arbre urinaire (reins et vessie essentiellement) et génital (en particulier : prostate chez l'homme et trichomoniase vaginale chez la femme).
- La prostate subit une poussée de croissance chez la plupart des hommes à partir de 50 ans, ce qui peut entrainer notamment des difficultés d'erection, de miction, des douleurs et inflammations.
Une étude en ex-URSS a montré une guérison de ces complications chez 60% des sujets et une nette amélioration chez les autres. (Pr V.F. ORKIN, Exposé lors du symposium de l'apitherapie, Yougoslavie 1978)

• SPHERE DERMATOLOGIQUE (voie locale essentiellement, mais dans certains cas en association avec la voie générale); le 3ème grand domaine d'utilisation de la PROPOLIS :

- contusions;
- coupures, blessures
- engelures, crevasses ;
- brûlures (dont les coups de soleil qui sont effectivement des brûlures au 1er degré) ;
- abcès, furoncles, suppurations diverses
- ulcères variqueux, escarres et en général toutes les cicatrisations lentes et difficiles ;
- proctologie : lésions des régions anale et péri-anale ,
- corps, durillons, oeils de perdrix, callosités
- verrues;
- cicatrices chéloïdes
- maladie de Leiner-Moussous (érythrodermie desquamative des nourrissons) et intertrigo du nourrisson
- eczémas, psoriasis, kératodermie ;
- radiodermite (traitement préventif et curatif)
- certaines mycoses (dont la trichophytie du cuir chevelu ou teigne tondante);
- manifestations cutanées du zona où les résultats semblent tout à fait intéressants.
• SPHERES DIVERSES:
- Métabolique (voie générale):
• terrains déficients constitutionnels.
- Endocrinienne (voie générale):
• affections thyroïdiennes (surtout goitre endémique diffus et goître nodulaire).
- Ostéo-articulaire (voie générale):
• certains syndromes rhumatismaux.
- Ophtalmologique (voie locale);
• certains états inflammatoires de l'oeil (orgelet, blépharites, etc.).
- Neurologique (stress)
le stress est permanent avec une intensité variable selon les evenements. Se remettre de ces sollicitations est une question de métabolisme qui, s'il est en bon état, favorisera une régénération rapide de l'organisme en accélérant la division cellulaire:
La propolis contribue à accélerer ce phénomène jusqu'à en doubler le régime (Pr E. Dörling, "Propolis News Letter Referate-Dienst" n°3- 1982)


 • DOULEUR:
Le traitement de la douleur avec la PROPOLIS est effectivement tres efficace. Cette propriété est exploitée depuis de nombreuses années dans l'ex-URSS où les anesthesies locales en chirurgie dentaire et en chirurgie animale sont réalisées à base d'extraits de propolis (Editions des comptes du symposium de l'apitherapie à Portoroz, Yougoslavie 1978)
• Les troubles rhumatismaux type arthrite (inflammation d'une articulation) ou de type arthrose (alteration des cartilages)  sont efficacement traités par la PROPOLIS.
Un test scientifique au Tyrol sur des patients souffrant d'affections à la colonne vertebrale et au cou, a étudié en double aveugle 28 personnes traitées à la PROPOLIS et 28 autres avec un placebo.
Dès la 1ère semaine, une amélioration notable fur constatée sur 3x plus de sujets dans l'échantillon traité à la propolis (Dr E. Eckl, "Reutte au Tyrol" 1980)

Il est bien certain, et nous en avons une parfaite conscience, que beaucoup de ces indications reposent encore trop souvent et presque exclusivement sur de nombreux résultats empiriques qui méritent de nouvelles observations et études cliniques systématiques pour pouvoir être parfaitement et définitivement assurées sur un plan scientifique; mais cet état de choses n'empêche pas de tirer profit dès maintenant de la propolis puisqu'elle donne en pratique de bons résultats et de plus dans de nombreux domaines où les thérapeutiques habituellement utilisées sont souvent décevantes.

En matière médicale et dans la mesure où l'on satisfait au « primurn non nocere » (« d'abord ne pas nuire »), seuls les résultats comptent, car c'est bien en définitive ce qui importe au malade et à son médecin.

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PRESENTATION

Il existe de nombreuses présentations dont beaucoup sous forme de spécialités où la propolis est :

• soit seule substance active, sous sa forme purifiée (c'est-à-dire débarrassée de toutes les impuretés mécaniques diverses dont elle a pu être souillée dans la ruche : fibres de bois, poils d'abeilles, etc.) ;
• soit en association (toujours sous sa forme purifiée) avec d'autres produits qui sont généralement médicamenteux ou diététiques.
C'est ainsi qu'on trouve en résumé et le plus souvent à l'heure actuelle :

- la PROPOLIS à l'état naturel, purifiée et seule substance active sous forme :

• solide : pâte à mâcher ou fragments (de grosseurs variables), granulés et poudre (celle-ci pouvant être en capsules à avaler) ,
• d'extrait dilué dans l'alcool: solution alcoolique de propolis à des taux variables (de 3 à 30% selon indications, avec moy. 15 à 20%)
• de pommade ou d'onguent, où la propolis est en général associée à la vaseline ou à la lanoline (ou les deux à la fois) et cela dans des pourcentages variables oscillant en général de 10 à 30% (avec une moyenne de 15%)
- la PROPOLIS purifiée en association avec:
• des substances médicamenteuses diverses qui viennent compléter l'action de la propolis dans certaines indications particulières ;
• des produits diététiques qui sont le plus souvent : miel, pollen ou gelée royale.
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POSOLOGIE ET MODE D'EMPLOI
Signalons immédiatement que d'assez nombreux traitements à base de propolis requièrent souvent la technicité et la surveillance médicale; il est donc recommandé dans tous ces cas-là de ne rien entreprendre sans les conseils et la surveillance du médecin traitant.

En règle générale la propolis ne doit pas être employée brute et telle quelle, du fait des impuretés diverses qu'elle contient et dont elle doit être débarrassée avant utilisation.

1) PROPOLIS SEULE SUBSTANCE ACTIVE:
sous forme de pâte à mâcher, fragments de grosseurs diverses ou tablettes :
• pour tout ce qui touche en règle à la stomatologie et la sphère respiratoire (ORL et maladies broncho-pulmonaires);
• 3g/jour en moyenne, en trois prises, après les repas, en mastication prolongée (une demi-heure environ) et en insalivant au maximum (on peut mâcher jusqu'à ce que la propolis se dissolve et puisse être avalée). On éprouve parfois, au cours des premières minutes de mastication, une sensation de brûlure dans la bouche ; il suffit alors de cesser et de reprendre une heure plus tard ;
• une cure de 20g est en général suffisante.
sous forme de granulés et de poudre
• pour tout ce qui touche les indications justiciables de la voie interne : affections de la sphère digestive et urinaire essentiellement, ainsi que certaines maladies chroniques rattachées à des sphères diverses ;
• 3g/jour en moyenne, en 3 prises, avant les repas, à avaler avec un peu d'eau ou de lait miellé, après l'avoir bien insalivé quelques instants dans la bouche; commencer par 1g le 1er  jour, puis 2g le 2e jour, pour arriver à 3g le 3e jour seulement;
• dès amélioration ou guérison, on diminue la dose progressivement par paliers successifs sur une ou deux semaines avant de cesser totalement.
sous forme de solution alcoolique
• qui peut toucher l'ensemble des indications selon le dosage de la préparation et la durée du traitement;
• par voie interne générale -
Elle est prise à raison de 3x/jour, une heure environ avant les repas, diluée dans un peu d'eau chaude ou de lait, à des doses variables selon sa concentration et l'indication en cause
• par voie interne locale -
Elle est alors utilisée sous forme de tamponnements, de badigeonnages, de gargarismes, d'inhalations;
• par voie externe locale -
soit en applications à l'aide d'un tampon, soit en aérosols, directement sur les lésions.
sous forme de pommade ou d'onguent:
• en application 2 ou 3x/jour selon concentration du produit et indications concernées ;
• en application une seule fois le soir sous pansement occlusif (brûlures et kératodermies plantaires en particulier) ;
• ou encore sous forme d'emplâtre 1x/jour (verrues et cors aux pieds entre autres) ;
• durée variable selon les cas et les résultats.
2) PROPOLIS ASSOCIEE A D'AUTRES PRODUITS:
- médicamenteux : il n'en existe pas encore sur le marché français à notre connaissance ;
- diététiques : ce sont essentiellement des associations avec les autres produits de la ruche: miel, pollen, gelée royale (soit un ou plusieurs selon les préparations) ; ces mélanges ont des posologies variables en fonction des proportions utilisées pour chacun d'entre eux.
REMARQUES IMPORTANTES
Il faut savoir qu'en règle générale:
• La posologie utilisée chez l'enfant est en général la moitié de celle de l'adulte. (avis d'un praticien recommandé)
• Un traitement sera toujours commencé à doses progressives échelonnées sur 3 ou 4 jours afin de tâter la susceptibilité du sujet.
• Il vaut mieux arrêter un traitement qui n'a donné aucun résultat au bout de 2 ou 3 semaines de prises ou d'applications régulières et choisir alors une autre thérapeutique ; il est bien rare, en effet, que la PROPOLIS puisse apporter après ce laps de temps ce qu'elle n'a pu donner immédiatement (sauf pour certains traitements de colites où il faut parfois poursuivre un peu plus longtemps pour obtenir les résultats attendus).
• Il faut veiller, lors d'un traitement à ce que la vitamine C soit prise en quantité suffisante.
• Des produits naturels sont avant tout préférables: gelules d'acerola ou de cynnorrhodon, etc...
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PROPOLIS EN COSMETIQUE
La propolis est utilisée dans le domaine de la beauté de la peau pour ses propriétés bactéricides, bactériostatiques, anti-inflammatoires, désodorisantes, régénératrices des cellules de la peau et stabilisatrices de son degré d'humidité.
La cosmétique l'emploie car c'est un produit naturel pouvant combattre efficacement différents problèmes de peau:
-contre les impuretés, points noirs, boutons et pustules
-contre l'acné, en liaison avec un régime alimentaire désintoxiquant et l'ingestion de propolis en poudre.
-contre les inflammationsprovoquées par les micro-organismes (bactéries)
-contre les mycoses (dues aux champignons)
Toutes ces maladies sont désormais combattues par une gamme de plus en plus importante de produits sous forme de :
dentifrices, eau-dentifrice, crèmes, laits et lotions corporelles, masques, pains dermatologique, gels de douche, shampooings, lotions capillaires, déodorants, gels pour les pieds, laits anti-solaires.
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USAGE VETERINAIRE
En URSS sous l'égide de l'Institut de Recherche Vétérinaire et Médicalde KAZAN, les laboratoires effectuent des recherches sur l'emploi de la PROPOLIS dans le but de renforcer l'immunité des animaux aux épidémies et parasites. Les résultats publiés en 1965 démontrent que
la propolis accroit le mecanisme de défense, provoque la formation d'anticorps, accroit la phagocytose, contribue à l'augmentation des protéines du sang en favorisant leur regeneration.
Ces experiences revelerent que la PROPOLIS accelere la guerison des maladies et affections suivantes:
-fievre aphteuse
-inflammation du pis
-nécrose autour du pis et les interstices des sabots...
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CONTRE-INDICATIONS ET INCIDENTS POSSIBLES
De la très longue expérience empirique déjà acquise et à travers les nombreuses et importantes publications scientifiques de ces dernières années, il ne ressort aucune contre-indication à proprement parler et a priori, en ce qui concerne l'usage de la PROPOLIS
• Seuls les sujets allergiques, ou prédisposés, doivent l'utiliser avec précaution, voire même éviter certaines voies d'administration (l'inhalation entre autres) et tout particulièrement ceux présentant facilement des phénomènes d'allergie cutanée qui doivent l'exclure totalement en applications locales.
 
Les réactions allergiques concernent une infinie variété de produits dont la plupart des médicaments, il existe ainsi une forme rare d'allergie à la propolis qui intervient chez moins de
0,5 pour mille des individus.
En effet, la propolis est à même de déclencher, chez certaines personnes particulièrement sensibles, une allergie cutanée de type eczémateux (appelée dermatose des apiculteurs) qui apparaît aux endroits en contact fréquent ou prolongé avec cette substance (en général les mains).

En ce qui concerne les apiculteurs aux prises avec ce problème professionnel, le meilleur traitement consiste évidemment à éviter le contact allergisant :

- soit par le port d'une paire de gants (ce qui est malheureusement assez gênant et peu commode pour travailler au rucher) ;
- soit de façon plus pratique, par l'utilisation d'une crème siliconée protectrice, à passer sur les mains avant toute manipulation de propolis et qui entraîne en général une protection très efficace.
Quant à la dermatose installée, elle répond aux nombreux traitements symptomatiques et étiologiques qui peuvent être prescrits devant toute lésion eczémateuse, traitements qui sont éminemment variables en fonction de son type, de son évolution, de ses complications éventuelles (surinfection en particulier) et bien entendu du sujet qui en est porteur, toutes choses qui impliquent en règle une consultation médicale générale ou spécialisée.
• A signaler parfois (le plus souvent à l'occasion d'une dose trop importante par rapport à la susceptibilité du sujet, ou d'un emploi trop fréquent, d'où la nécessité de commencer le traitement à doses progressives pour tâter la sensibilité personnelle et de n'en prendre qu'à bon escient) la survenue
- d'une irritation bticcale;
- de troubles intestinaux de type diarrhéique
il suffit alors, en général, d'arrêter le traitement pour que ces troubles sans gravité disparaissent d'eux-mêmes et que tout rentre dans l'ordre sans aucun autre problème.

• Enfin, il n'est signalé, jusqu'à maintenant, aucune incompatibilité d'aucune sorte avec d'autres thérapeutiques, ce qui fait que la propolis peut venir en complément de nombreux traitements sans aucun inconvénient.

L'absence de contre-indication formelle et d'incompatibilité, l'extrême rareté d'incidents ou d'effets latéraux, font donc de la propolis, compte tenu de ses propriétés, de son champ d'activité et de son efficacité, un produit qui prend aisément sa place aux côtés du miel, du pollen et de la gelée royale dans le compartiment des thérapeutiques naturelles majeures.
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CONCLUSION
La propolis présente les qualités essentielles qui lui permettent d'entrer dans la liste des thérapeutiques naturelles, en effet :
- c'est une substance entièrement naturelle, récoltée naturellement et qui ne subit aucune autre manipulation que celle nécessitée par son extraction ,
- elle est dénuée de toute toxicité et elle est d'une innocuité totale dans le cadre des modalités et des doses qui sont préconisées ;
- elle est bien tolérée et ne donne lieu, en règle, à aucun trouble secondaire ;
- son utilisation n'est assortie d'aucune contre-indication
- elle ne présente aucune incompatibilité et peut être associée sans restriction à d'autres thérapeutiques ;
- elle est facile à prendre et ses différentes présentations permettent de trouver la forme la mieux adaptée à chacun ;
- elle peut être prise ou utilisée aux différents âges de la vie sans aucune difficulté ;
- elle renforce les défenses de l'organisme et le met ainsi mieux à l'abri des agressions en général ,
- elle atténue et supprime souvent de nombreux troubles pathologiques aigus ou chroniques dont certains sont loin d'être négligeables.
Pour l'ensemble de ces raisons, la propolis mérite une place de choix dans l'arsenal thérapeutique de tous ceux qui ne voient pas seulement dans l'état de santé une abstraction de l'esprit et un dû obligatoire de la part de leur édifice organique, mais aussi un état concret qui les concerne directement, dont ils portent une part de responsabilité et sur lequel ils peuvent intervenir activement et efficacement pour leur plus grand bien-être.


d'apres "La propolis" in "Les thérapeutiques naturelles" du Dr Yves Donadieu / Ed. Maloine
Pour bénéficier pleinement de cet extraordinaire produit de la ruche et en obtenir les meilleurs résultats, consultez sans tarder le site gratuit de référence en la matière: 
"MA PHARMACIE NATURELLE" du Dr Yves Dondieu de la Faculté de Médecine de Paris et spécialiste international en apithérapie, en cliquant sur: 
www.01sante.com dans lequel la propolis est particulièrement développée avec ses meilleures indications, ses différentes formes de présentation, ses doses efficaces d'utilisation, etc.. 
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LIVRE APITHERAPIE, MEDECINE DES ABEILLES  (voir dossier Produits de la Ruche)
BIBLIOGRAPHIE ESSENTIELLE
dont textes contenus dans « LA PROPOLIS » Editions APIMONDIA. 1975 - BUCAREST
Cet ouvrage comporte un vaste panorama d'une grande quantité de travaux et communications. L'apithérapie aujourd'hui.
 biogassendi est aussi une librairie
Généralités/ 
Historique
Composition chimique de la propolis
Différentes qualités de propolis
Influence de la propolis sur les processus biologiques
Emploi de la propolis en medecine
Préparations à base de propolis
Aspects économiques de la récolte de la propolis
Autres titres essentiels
1 - GENERALITES - HISTORIQUE
1. CAILLAS, A - Les produits de la ruche. Le miel, la cire, la propolis. (Chez l'auteur, 2, rue Saint-Gilles, 78 - Bois d'Arcy, 3e édition, 1947).
Le rucher de rapport. Les produits de la ruche. (Chez l'auteur, 5e édition, 1963).
2. MAKACHVILI, Z.A. - Quelques données historiques sur l'emploi de la propolis
3. NIKOLAEV, A.B. - défense de la ville des abeilles
4. MORSE, G.D. - Sur la propolis, Ses emplois dans la ruche
5. CISMARIK J., MACICKA M., MATEL I - Analyse et critique des théories sur la formation de la propolis
Il - COMPOSITION CHIMIQUE DE LA PROPOLIS
6. PROPAVKO, S.A. - Composition chimique de la propolis, son origine et le problème de la standardisation.
7. PALMBAHA, S.E., POPRAVKO, S.A. - composition chimique et activité biologique de la propolis.
8.JANES, K. BOUMBA, V. - Contributions au problème de la composition de la propolis.
9.CIZMARIK, J. MATEL, I - Etude de la structure chimique de la propolis. Isolation et identification de l'acide 4-oxy-3-méthoxy cinnamique de la propolis.
10. OUCHKALOVA, V.N.; TOPALOVA, O.V. - Recherches sur les cires de la propolis
11. MAKACHVILI, Z.A. - Caractérisation de la propolis géorgienne.
12. OHOTSKI B. - Les micro-éléments des produits de la ruche.
III - DIFFERENTES QUALITES DE LA PROPOLIS
13. LAVIE, P. - L'antibiotique de la propolis
14. ALEXANDROV, I.S., DANILOV, L.N. - Sur les qualités bactéricides de la propolis.
15. VAHONINA, T. - Les macroéléments de la propolis et leurs qualités antibactériennes.
16. PALMBAHA, S.E. - Etude de l'action anti-microbienne de la propolis sur la microflore du trajet gastro-intestinal
17. SCHELLER, S. TOUSTANOVSKI, J., PARADOWSKI, Z. - Etude comparative sur la sensibilité des staphylocoques à la propolis et aux antibiotiques.
18. VECHET, L. - Effet de la propolis sur quelques espèces de microorganismes et de moisissures.
19. JANES, K. - La propolis et ses qualités
20. BOJNANSKI, V., KOSLJAROVA, V. - Effets inhibiteurs de la propolis sur certains virus des plantes.
21.TZAKOFF, TZ. - Etudes des qualités anesthésiques locales de la propolis et son effet général dans les opérations abdominales chez les moutons et les chiens.
22. OUCHKALOVA, V.N., MOURIHNITCH, T.P. - Les qualités antioxydantes de la propolis.
23. DEREVITCH Adelina, POPESCO, AL, POPESCO, N - Considérations sur  les qualités de l'extrait alcoolique de propolis. Synthèse des ouvrages publiés au cours des années 1964 à 1972
24. DEREVITCH, Adelina. ATHANISIU, Pierrette, PETRESCO A. - Etudes sur la non-ocongénicité de la propolis pour le hamster. Données morphologiques.
25. GONNET, M - Propriétés phyto-inhibitrices de quelques substances extraites de la colonie d'abeilles (apis mellifica L.)
1. Action sur la croissance de lactuca sativa.
26. CONNET, M. - Propriétés phytoinhibitrices de la colonie des abeilles (apis mellifica L.)
Il. Action de la propolis et de quelques autres produits de la ruche sur la croissance chez c Solanum Tuberosum ».
IV INFLUENCE DE LA PROPOLIS SUR DIFFERENTS PROCESSUS BIOLOGIQUES
27.KIVALKINA, V. P., BOUDARKOVA, E.L. - action adjuvante de la propolis employée pour l'immunisation avec l'anatoxine tétanique
28.KIVALKINA, V.P, BALALIKINA, A.I., PIONTKOVSKI, V.1 - l'action plasmocytique chez les souris blanches immunisées à l'aide de la propolis.
29.HARAGSIM, 0., VESELY, V. - Influence de la propolis sur la motilité des spermatozoïdes de faux-bourdons in vitro
30.ARTOMASOVA, A.V. - Allergies provoquées par la propolis
31.SUTA, J., JANDA, J. TKAK, J. HANKO, J., - résultats expérimentaux et cliniques dans le traitement des blessures chez les animaux domestiques par application locale d'une solution alcoolique de propolis.
V. EMPLOI DE LA PROPOLIS EN MEDECINE
32. DONADIEU, Y. La Propolis, therapeutique naturelle (Maloine Editeur)
32. IOIRISCHE, N. - La propolis
33. LUND AAGAARD, K.  The natural product, Propolis, the way to health. (Mentor édit., Denmark, 1974)
34. LEIPUS, J.K. - La propolis - Un moyen efficace de traitement
35. TURELL, M. J. - La propolis - Un médicament pour l'avenir ?
36. PESTCHIANSKI, A.N. - Le traitement de certaines affections à l'aide d'une solution de propolis
37. MATEL, 1. STRAKA, J., CIZMARIK, J. - Résultats de l'emploi de la propolis dans l'oto-rhino-laryngologie
38. PERSAKOV, I.T. - Traitement de l'hypoacousie avec de la propolis
39. KATCHINII, G.G. - Traitement des inflammations aiguës de l'oreille moyenne avec de la propolis
40. POPNIKOLOV, P. POTCHINKOVA, DONTCHEV, ST - Traitement de la mésotympanite chronique purulente avec de la propolis.
41. PRISSITCH, V.N. - Un nouveau désodorisant
42. DOROCHENKO, P.N. - La propolis et les pharyngites chroniques
43. KOURIIAN, Ch - Nouveaux pansements biologiques à base de propolis pour la muqueuse de la cavité buccale.
44. ROUXE, V.R. - traitement de l'endobronchite non-spécifique à l'aide de la propolis
45. TANASIENKO, I.S. - Prophylaxie et traitement des pneumonies non spécifiques chroniques et de l'asthme bronchique chez les enfants.
46. KARIMOVA'Z.H.; RODIONOVA, E.1 - La propolis dans le traitement complexe de ia tuberculose pulmonaire.
47. PESTCHIANSKI, A.N. - Expériences sur l'application de la propolis dans les maladies ulcéreuses.
48. NIKOLOV, St, TODOROV, V. GHEORGHIEVA, E. DRIANOVSKI, St, VASILIEV, V. - Observations expérimentales et cliniques sur les malades souffrant de la colite aiguë et chronique traitée avec de la propolis.
49. XSUCHY, H. SCHELLER S. - Résultats de l'emploi de la propolis dans la gynécologie
50. ZAWADSKI, J., SCHELLER, S. - Expérimentation de l'emploi de la propolis dans le traitement des inflammations du vagin et du col utérin
51. PESTCHIANSKI, A. N. - La propolis concentrée
52. MIHAILESCO, N. N., PALOS Elena, GORGOS, G., VOLCINSCHI, Tr. - Contributions à l'étude et au traitement de certaines affections thyrdidiennes avec de la propolis « H ».
53. MOLNAR-TOTH, Madeleine - L'emploi de la propolis dans la maladie Leiner-Moussous.
54. BOLCHAKOVA, V.F. - L'emploi de la propolis dans la dermatologie
55. DANILOV, L.N. - Le traitement de certaines maladies de la peau à l'aide de la propolis.
56. ORKINE, V. F., DOVJANSKI, S. 1. - Les qualités curatives de la propolis dans les dermatoses.
57. POPESCO, V. PAUNESCO Tamara, GHITESCO lulia, VELESCO, G., MAFTEI I., ILIESCO, Ioana - Premiers résultats obtenus par apithérapie et avec des extraits végétaux dans l'actinomycose.
58. VASSILIEV, V., MANOVA-KANAZIREVA, St., TODOROV, V., DRIANOVSKI, St. - Traitement avec de la propolis de la moniliase et de l'intertrigo chez les nourrissons.
59. ATIASSOV, N.I., GOUSSEVA, M.P., KOUPRIANOV, V.A. - Une expérience de 10 ans de l'Hôpital russe central pour les brûlures de Gorki. L'emploi de l'onguent à base de propolis pour le traitement des plaies à l'état de granulation.
VI. PREPARATIONS A BASE DE PROPOLIS
60. CIZMARIK, J., CIZMARIKOVA, R. MATEL., I. - Préparations à partir de propolis.
61. BRAILEANU, CI., GHEORGHIU, A., POPESCO, Ar., VELESCO, Gh. - Recherches sur certaines préparations pharmaceutiques à partir de propolis(I)
62. BRAILEANU, CI., GHEORGHIU, A., POPESCO, Ar., VELESCO, Gh. -Recherches sur certaines préparations pharmaceutiques à partir du propolis(II)
63. ORKINE, V.F. - Encore une fois sur la propolis.
VII - ASPECTS ECONOMIQUES. LA RECOLTE DE LA PROPOLIS
64. IACHIMOWICZ, Th. - Les apiculteurs doivent-ils récolter la propolis ?
65. MIZIS, A.P. - Sur la production de la propolis.
66. VAHONINA, T. V., DOUCHKOVA, E.S. - La qualité de la propolis
67. KROUPITCHKA, P. - Méthodes de travail pour la production de propolis.- Un dispositif pour récolter la propolis dans la ruche.
68. BOOGAART, R. - Le centre de collectage de la propolis en République Fédérale d'Allemagne
69. DR. ANASTASIU Radu lonel (Roumanie) « Propolis et affections digestives (No spécial APITHERAPIE 1981 p. 101)
70. DR. CASTEL Alain « Propolis et Art dentaire » (No spécial APITHERAPIE 1981 p. 52-56)
71. DEBUYSER Eric « La propolis » (Thèse, Nantes 1983)
72. Dr DONADIEU Yves « La propolis » (Maloine 1979)* DONADIEU Y. - La gelée royale./ Le pollen. 1978 / Le miel.1978).
73 FOUCHER Dominique « La propolis et son utilisation en pharmacie » (Thèse no 79 Clermont 1 (1982)
74. GARDELLE Danièle « Propolis, extraits et utilisations » (Thèse no 112 Clermont 1 (1983)
75. M. GONET Action inhibitrice de la propolis récoltée par l'abeille (Apis mellifica L.) sur la germination et sur la croissance des jeunes plantules sur la laitue (E.R. Acad. Sc Paris p. 2281-84 23.05.66)
76. M.M. GONNET, P. LAVIE - Action antigerminative des produits de la ruche d'abeilles (Apis mellifica L.) sur les graines et les tubercules (C.R. acad. SC. T 250 p. 512-614 (18.1.1960).
77. LAVIE P. 1960 Du côté des chercheurs, les substances antibiotiques de la propolis (Bul. Tech. Apic 3 (7) 1980 13-24).
78. LAVIE P. (1975) Sur l'origine de la propolis (rap. no 201)
79. MARCHENAY Philippe « La propolis » 1977(Chez l'auteur, 57, rue Cuvier, 75231 - Paris Cédex 05). Ce travail comporte une abondante bibliographie de référence.
80. DR. MOMPLAISIR Michel-Ange « La propolis en neurologie » (No spécial APITHERAPIE 1981 p. 50-51)
81. Profes. Gr. PAMBUCCIAN - DRS GIDOU Tr. - SAFTA T. - SERBANES-CU Maria, DOSIUS Liliana, BLAJA N., Pharm. PALOS Eléna (Roumaine) « Os et Propolis » (No Spécial APITHERAPIE 1981 p. 57- 59)
82. Profes. PAUNESOU Cornélia (Roumaine) « Propolis et affections Rhino-pharingées » (No Spécial APITHERAPIE 1981 p. 96- 97).
83. DRS ROMAN Stéphan et ROMAN Stéphanita (Roumanie) « Produits de la ruche et thérapie des affections de l'appareil urogénital.
Encyclopoedia universalis « biogenèse associant les deux voies de formation du moyen aromatique » et « Pigments et pigmentations ».
VIII. AUTRES TITRES ESSENTIELS
ALPHANDERY E. - Traité complet d'apiculture (Berger-Levrault édit., 1931).
CARREL A. - L'homme cet inconnu. .
CHAUVIN R. - Traité de biologie de l'abeille. (Masson et Cie édit., 1968). Les abeilles et moi. .
11e CONGRES AUSTRALIEN D'APICULTURE. - (Apimondia édit., Bucarest, 1973).
25e CONGRES INTERNATIONAL D'APICULTURE - GRENOBLE 1975. -(Apimondia édit., Bucarest, 1975).
V. FRISCH K. - Vie et moeurs des abeilles. 1969.
IOIRICHE N. - Les abeilles, pharmaciennes ailées. (Mir édit., Moscou, 1968).
JEAN-PROST P. - Apiculture. (J.B. Baillière édit., 1972).
LA HULOTTE. - SPECIAL Mouches à miel (Numéro double 28/29. Publication de la Société de Protection de la Nature « L'épine Noire », 41 édition, 1978).
LANGSTROTH L.L, - L'abeille et la ruche. (Librairie R. Burkhardt. Genève, 21 édition, 1896).
LAUTIE R. - Miels, cires, pollens. (Vie et Action édit., 1972).
LAVIE P. - Traité de biologie de l'abeille. (Masson et Cie édit., 1968).
MESNARD P. - Le miel. (L'Abeille et ses produits, numéro hors-série du Phar-macien Rural, avril 1958).
PINGUET C. et P. - Auprès des abeilles. (Chez les auteurs, Route de Berre, 13122 - Ventabren, 1974).
REVUE FRANÇAISE D'APICULTURE. - Apithérapie: Médecine et Apiculture. Numéro spécial (supplément au numéro 348, novembre 1976, 38, bd Sébastopol, 75004 - Paris). Numéro spécial (supplément au numéro 366, juillet-août 1978, même adresse).
ROBERT Gilbert - La propolis, tant qu'il y aura des abeilles, préfacé par le Dr A.C. DALLY, Brumath 1985 *
ROOT A.I. et ROOT E.R. - A.B.C. de l'apiculture. (Bondonneau édit., Paris, 21 édition, 1909).
SENNE André - Le complement alimentaire de la santé- Quimper 1999*
2e SYMPOSIUM INTERNATIONAL D'APITHERAPIE - BUCAREST 1976. -Les produits apicoles et leur technologie. (Apimondia édit., Bucarest, 1976).
3e SYMPOSIUM INTERNATIONAL D'APITHERAPIE - PORTOROZ 1978.
TRIEU R. - L'abeille et ses produits à travers les âges. (L'Abeille et ses pro-duits, numéro hors-série du Pharmacien Rural, avril 1958).
La flore mellifère. (Même référence).
VALNET J. - Docteur Nature. 1971).
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voir aussi MIEL- POLLEN- GELEE ROYALE
ABREGE de ce qu'il faut SAVOIR sur la PROPOLIS
livres sur la propolis
* ont servi en grande partie à l'élaboration de ce dossier


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