GLUTAMATE & ASPARTAME NEUROTOXIQUES to english 
RESTAURANT CHINOIS
"SAUCE ALZHEIMER"
d'apres notamment "La Roulette Russe du Restaurant Chinois" J-M Bader
Impliqué dans le DIABETE
le SYNDROME DU RESTAURANT CHINOIS
Composant Naturel et Indispensable, NUISIBLE ?
SUICIDE DES NEURONES
LA BATAILLE DU GLUTAMATE
LA BATAILLE DE L'ASPARTAM
AFFECTIONS CEREBRALES GRAVES
QUE FAIRE?
Accueil   -  Dossier Alzheimer: Responsabilites Alimentaires et Domestiques (Aluminium, Pesticides, ..) - voir Additifs alimentairesEdulcorants
Avec le sel, le poivre, l’huile... le glutamate fait partie de la panoplie du cuisinier. C'est un additif alimentaire très courant et peu onéreux, qui est utilisé aussi bien dans les préparations industrielles que dans certains "grands" restaurants pour relever le goût (agent de sapidité). Il est présent (sous divers noms) notamment dans les conserves de légumes et de poissons, les hamburgers, les chips, le Coca-Cola ou les boissons gazeuses, la sauce de soja, et les plats non sucrés de la cuisine asiatique... 
Or, depuis fort longtemps, on reliait le glutamate, avec le fameux "syndrome du restaurant chinois", touchant selectivement les individus (les femmes notamment seraient plus sujettes à ces troubles).
Le glutamate inquiete davantage lorsque l'on considere sa correlation avec diabète sucré et maladie d'Alzheimer.
SURVOL FLASH TOUT L'ARTICLE
SURVOL FLASH
Supermarché: le plein de glutamate
Produits contenant du glutamate: soupes de poisson en conserve, plats cuisinés surgelés, Viandox, Bouillon Kub, soupes lyophilisées, conserves de champignons, sauce bolognese Buitoni, nouilles chinoises, condiments. Non interdit par la loi, non controlé par la repression des fraudes.. 
Glutamate sans Etiquette
Il n'y a pas d'obligation de preciser le type de sel utilisé: le glutamate sert beaucoup sous sa forme saline : monosodium de glutamate.
Le "Phitiviers - Glutamate" du Chef 
Le renommé Michel Guérard, vend des plats cuisinés surgelés Findus ("pithiviers de poisson sauce crémeuse"). Averti de la présence de glutamate (il suffit pourtant de lire l’étiquette), il trouve qu'il n’y a pas là de quoi fouetter un chat.
Le glutamate aussi dans le pancreas
La similitude entre les cellules bêta du pancréas et les neurones du cerveau (mêmes enzymes, du GABA, et des microvésicules identiques) a permis de demontrer avec certitude, non seulement la présence du glutamate dans le pancréas, mais aussi son action sur le diabète. Le glutamate transmettant et amplifiant, à partir du cerveau, les messages des neurones, on construit un possible traitement de la maladie d'Alzheimer à partir des analogues du glutamate. N'y a t-il donc pas un risque de déclencher un diabète?
Bombe à retardement
On entend dire pour cela, et le reste d'ailleurs, que le glutamate n'est pas nocif puisque les enfants thaïs, qui ingèrent régulièrement du glutamate, ne sont pas plus fréquemment malades. En fait, chaque individu ne réagit pas de la même façon, ni au même moment : on évoque un effet à retardement sur le cerveau de l'ordre de 30 ou 40 ans...
Le pois chiche qui rend malade
En Afrique, pendant les disettes, on consomme Lathym sativus (sorte de pois chiche) qui content une toxine naturelle, la bêta-oxaloamino-alanine. Cette dernière dérive d'un acide aminé excitateur des neurones du cerveau, comme le glutamate, et finit par déclencher des lésions cérébrales irréversibles. Même problème dans I’île de Guam, en Micronésie, où sévit une encéphalopathie (la démence de Guam) due à la bêta-méthylamino-alanine, contenue dans une graine très consommée pendant la famine de la Deuxième Guerre mondiale.
Le glutamate rend fou
Les neurones du cerveau d’un malade d’Alzheimer sont surchargés de filaments anormaux. Cette surproduction de protéines provient de l’altération de certains gènes par le glutamate...
 
retour début page        retour page d'accueil   archives
TOUT l’ARTICLE
introduction
Le glutamate ou acide glutamique est un acide aminé (1) neurotransmetteur omniprésent dans le cerveau, qui y joue un rôle majeur de transmission / amplification des messages (hormones ou influx nerveux) entre neurones. Essentiel dans les processus de memorisation et d'apprentissage, il serait aussi impliqué dans de nombreuses maladies dégénératives du cerveau(Alzheimer) ainsi que dans la mort cellulaire...
(1) Les acides aminés sont une catégorie essentielle de constituants vitaux, entrant notamment dans la composition des protéines. (voir les 8 AAE)
..

IMPLICATION DU GLUTAMATE DANS LE DIABETE
.
Joël Bockaert et Gyslaine Bertrand, chercheurs au CNRS-INSERM de Montpellier, s'appuyant sur la ressemblance flagrante entre cellules du pancreas et neurones du cerveau (mêmes enzymes, analogies microvésicules - synapses), ont mis en evidence dans le British Journal of Pharmacology, l'action du glutamate sur le pancréas, organe responsable de la sécrétion d'insuline. Or certains diabetes ont pour cause l'insuffisance de cette hormone.
Ainsi dans le diabète sucré, le systeme immunitaire des malades produit contre eux des auto- anticorps, programmés, notamment, pour détruire dans les cellules pancreatiques, une enzyme indispensable constituée à partir du glutamate. 
Ceci laisse à penser qu'il y a, dans le pancréas et dans le cerveau, le même récepteur du glutamate.
Cette découverte est de nature à remettre en cause les futurs médicaments (des analogues du glutamate) permettant de ralentir la progression de la maladie d'Alzheimer. Mais, efficaces sur le cerveau, il auraient donc des effets secondaires sur les organes peripheriques (risque de declencher un diabete chez les malades).
voir aluminium-alzheimer
retour sommaire article     retour page d'accueil      DOSSIER SUCRE/DIABETE   archives
..

LE SYNDROME DU RESTAURANT CHINOIS
.
Se basant sur les concentrations importantes de glutamate dans le cerveau et l'effet positif qu'il avait dans les cas d'epilepsie, on donna, au début des années 1940, des fortes doses de glutamate à des enfants atteints de retard mental pour améliorer performances intellectuelles et comportements.
A la fin de la guerre, on constata les 1ers effets secondaires du glutamate sur l'organisme. Ainsi, des patients dénutris, traités par des solutions orales ou intraveineuses, étaient sujets à de violentes nausées et vomissements. Le Journal of Laboratory Clinical Medicine dans 2 articles de 1947 et 1949, mirent à l'index le glutamate utilisé dans les mélanges d'acides aminés pour traiter brûlés et dénutris chroniques..
En 1972, Humar et Ghami, y virent la première véritable description du "syndrome du restaurant chinois", défini cliniquement en 1968 sous le nom de syndrome post-sino-cibal, par les Drs Ho Man Kwok et Henry Schaumburg.

Le diner composé généralement d'une soupe aux champignons noirs et de sauce au soja, comme on le sert dans les restaurants thais ou vietnamiens, provoque chez certaines personnes sensibles, une soudaine migraine, des violentes nausées, ou encore une éruption cutanée intense, des éblouissements, voire une faiblesse confinant à la pseudo- paralysie. Les rares patients qui consultent presente un rythme cardiaque ralenti, des vomissements ou salivations, le médecin ne constate pas grand-chose et ne reconnait aucun signe neurologique objectif. La guerison se fait apparemment sans sequelle ni consequence, sinon quelque cauchemar possible la nuit suivant le repas... 


COMPOSANT NATUREL & INDISPENSABLE
& NUISIBLE A LA SANTE ?
.
Au même titre que le glucose est le poison des diabétiques, et le sel l'ennemi des insuffisants rénaux, etc... 
Ce n'est qu'aujourd'hui que l'on decouvre que chaque acide aminé a une famille de molécules analogues dérivées, dont certaines sont plus ou moins toxiques

Immédiatement après Kwok, 2 équipes (4) étudièrent, indépendamment, la pharmacologie et responsabilité du glutamate dans le syndrome du restaurant chinois en faisant préparer des soupes ou jus de tomates avec et sans glutamate. A chaque fois, le groupe ayant ingéré du glutamate est sujet aux symptômes cliniques, tandis que l'autre ne ressent rien. 
Ces travaux furent recuperés alternativement par anti- glutamates, et pro- glutamates, ces derniers allant parfois jusqu'à user d'arguments des plus fantaisistes ou déplacés (racisme anti chinois, etc..) 

(4) Les Prs Herbert H. Schaumburg et Pr Robert Byck de l'Albert Einstein CoUege of Medicine (in Science, 1969), et Marjorie Ambos, Nancy Leavitt, Lynn Marmorek, Susan Wbina du département de pharmacologie de l'école de médecine de l'université de New York (New England immunodeficience, 1968).
retour sommaire article     retour page d'accueil     archives

SUICIDE DES NEURONES ..
.
Dès 1969, John Olney, neurophysiologiste de l'université Washington, constata que le glutamate pouvant passer dans le sang (contrairement à ce que l’on croyait jusque-là), il provoque des dégâts foudroyants dans l’hypothalamus, petite glande du cerveau contrôlant le système neuro-hormonal.
1) Lorsque le glutamate venu du sang irriguant le cerveau atteint les neurones, ceux-ci laissent soudain entrer massivement calcium, sodium et eau bien au-delà de leurs possibilités physiologiques, provoquant une brutale dépolarisation du neurone, qui en meurt.
2) Les neurones en mourant relâchent massivement le glutamate qu'ils contiennent. Relargué dans le milieu extracellulaire, celui-ci va exciter d'autres neurones, qui meurent à leur tour,et ainsi de suite, par phénomene de cascade.
De par cette observation, John Olney a inventé le concept d'excitotoxicité : propriété qu'ont certains acides aminés (dont le glutamate) de déclencher cette réponse électrique des cellules nerveuses qui conduit à leur suicide.
 retour sommaire article     retour page d'accueil     archives

LA BATAILLE DU GLUTAMATE
.
Convaincu du danger que représente le glutamate comme additif alimentaire, Olney va défier la toute-puissante Food and Drug Administration (FDA): 
"Les doses de glutamate que l’on trouve dans les pots pour bébés ou les soupes toutes préparées sont suffisantes, [..], pour détruire les neurones du cerveau [..]." 
On a pu lire recemment dans une revue française, le Panorama médical que "les doses de glutamate ingérées par les enfants sont parfois si élevées, qu'administrées oralement à un jeune animal elles entraînent la destruction pure et simple du système nerveux central. Un enfant de 10kg ingère dans un sachet de soupe instantanée entre 1000 et 1300mg de glutamate, soit une quantité bien supérieure à celle que l'on trouve naturellement dans le cerveau et identique à celle qui tue les noyaux cérébrauxdes cobayes". 
Ceci signifie que si tous les individus étaient sensibles au glutamate, les 20 000 tonnes de glutamate manufacturées et utilisées chaque année aux Etats-Unis par les consommateurs suffiraient alors largement à anéantir le cerveau des 225 millions d'Américains.

En 1970, la FDA et les manufacturiers cèdent ... sur les pots pour bébé...!! 
Jusqu'à aujourd'hui, les autorités de santé US ont refusé d'entrer dans ce débat (la FDA n'a envoyé aucun émissaire à une récente table ronde de la Society for Neuroscience consacrée à ce thème) et le glutamate est toujours sur la liste des additifs alimentaires autorisés (5). [..] 


LA BATAILLE DE L'ASPARTAME / ASPARTAM
.
En plus de l'interdiction pure et simple du glutamate comme additif alimentaire, Olney part en guerre contre l'édulcorant de synthèse Aspartam, car celui-ci contient un certain nombre de facteurs neurotoxiques

Connu dans 90 pays, l'aspartame se retrouve dans près de 9000 breuvages (dont la plupart des "light") et aliments transformés (dont un certain nombre pour nourrissons, ou encore petit-dejeuners instantanés, chewing-gum, desserts glacés).  Il est egalement present, sans mention sur l’emballage, comme agent sucrant dans des vitamines et suppléments synthetiques. De plus, revenant moins cher et à pouvoir sucrant supérieur, l'aspartame remplace ou cotoie tres souvent le sucre dans le chocolat industriel et de nombreuses confiseries. 

L’aspartame a été approuvé pour l'alimentation humaine en 1981, puis en 1993 apte à la cuisson (en dépit de son instabilité chimique !), par la Food and Drug Administration (FDA) américaine, celle-ci, immédiatement suivie par toutes les agences gouvernementales homologues des autres pays. 

Pourtant, confirmant de nombreuses études, la FDA a publié un rapport gardé confidentiel faisant état de plus de 10 000 plaintes déposées par des consommateurs (*) énumérant plus de 92 symptômes -majoritairement neurologiques- liés à la consommation d'aspartame. 

L’aspartam (aspartyl-phenylalanine-methyl-ester), est composé notamment de methanol (alcool methylique, ou encore « alcool des bois » à la toxicité est bien connue des diabetistes), de phenylalanine et d'acide aspartique

Or, le methanol lorsqu’il subit une oxydation catalytique, c’est à dire lorsque par exemple, il est chauffé à 86° Fahrenheit (30° Celsius – donc une situation très courante en été), se transforme en acide formique et en formaldehyde. Ce dernier est classé comme le cyanure ou l'arsenic, car fortement cancerigene à long terme, il cause, en cas d’ingestion chronique, des dommages neuro-genetiques et  immunologiques (**) 

Ainsi une intoxication au methanol peut entraîner : 

- une acidose metabolique, c’est à dire une rupture de l’equilibre acido-basique en faveur de l’acidité
- une reaction de type diabetique, en rendant le niveau de sucre dans le sang incontrolable avec les consequences connues du diabete sur l’ouie et la vue (le formaldehyde s’accumule dans la retine : retinopathie, et provoque une baisse marquée de l’acuité visuelle).
- un besoin maladif d’hydrates de carbone donc une prise de poids (l’effet inverse de celui recherché !) car le formaldehyde s’accumule dans les cellules graisseuses particulierement dans les hanches et les cuisses. 
- des symptomes comparables à ceux de maladies auto-immunes comme la sclerose en plaques, du lupus systemique ou de la fibromylagie. 


Ainsi la phenylalanine devient neurotoxique lorsqu’elle se transforme en DKP (aspartylphenylalanine diketopiperazine) responsable au mieux de migraines et vertiges, et au pire de tumeurs au cerveau (car il a la faculté de passer la barriere hemo-meningée) (***) Ainsi, elle : 

- modifie le taux de dopamine dans le cerveau : le neurochirurgien R. Blaylock parle d’excito-toxines (****) 
- reduit fortement les capacités cognitives (memorisation, elocution, coordination des mouvements). 
- provoque précocément et aggrave les maladies neurologiques telle la maladie d’Alzheimer (*****) 
- fait chuter le taux de serotonine (aux effets comparables à l’histamine) 
- conduit à des crises maniaco-depressives, des paniques suicidaires, ou des accès de rage ou de violence.
- serait impliqué dans la stérilité et des problemes au niveau des organes reproducteurs. 
- se concentre dans le placenta chez les femmes enceintes et fait naître des déficients mentaux
(*) "Journée mondiale de sensibilisation aux méfaits de l'aspartame" par Betty Martini, la fondatrice du mouvement Mission Possible International qui fait campagne depuis des années pour faire connaître les graves méfaits pour la santé occasionnés par la consommation, le plus souvent à notre insu, d'un succédané artificiel du sucre appelé aspartame.
WORLD  ENVIRONMENTAL  CONFERENCE and the  MULTIPLE SCLEROSIS  FOUNDATION & FDA IS SUING FOR COLLUSION  WITH MONSANTO.
Betty Martini / Mission Possible, USA : tel : 770-242-2599  e-mail : Mission-Possible-USA@altavista.net.
Women's Cancer Resource Center / Laurie Moser, Assistant Director 1815 East 41st Street, Suite C Minneapolis, MN 55407-3425 1-800-908-8544 or 612-729-049
(**) Life Science, 1998 Vol 63, n°5 p 337 et suiv.
(***) d’apres le Dr J. Olney et le National Cancer Institute / Olney JW, Farber NB, Spitznagel E, Robins LN. Increasing brain tumour rates: is there is a link to aspartame ?,
J. Neurpathol. Exp. Neurol., 1996, 55(11), 1115-1123.
(****) Health Press 1-800-643.2665 "Excito-toxines: le gout qui tue" R. Blaylock
(*****) selon le Dr HJ. Roberts, diabétiste, spécialiste et expert mondial de l'empoisonnement par l'aspartame / Health Press 1-800-814-9800 "Defense contre la Maladie d'Alzheimer"
voir aussi  edulcorants de synthese (dossier sucre)
(5) En France, un arrêté de 1975 définissait les doses maximales acceptables dans les boissons et les denrées alimentaires. Ce n'est même plus le cas : aujourd'hui, la quantité est laissée à l'initiative du fabricant. Le service de la répression des fraudes confirme ne plus avoir à effectuer de contrôle du glutamate dans l'alimentation.
retour sommaire article     retour page d'accueil     archives


AFFECTIONS CEREBRALES GRAVES DUES AUX GLUTAMATES
Cas Troublants

.
Servant de base à tout un arsenal médical contre les maladies du cerveau, le glutamate et certains de ses analogues beaucoup plus puissants que lui, et se fixant sur les mêmes récepteurs, se révèlent neurotoxiques.

La polemique sur les acides aminés excitotoxiques a repris à la lumiere des cas suivants:

MOULES

Décembre 1987: 150 Canadiens ayant consommé des moules furent intoxiqués, 4 moururent, mais surtout, 12 des intoxiqués présentent une amnésie permanente, du même type que celle de la maladie d’Alzheimer. Les autopsies révèlèrent des neurones étaient très abîmés. Les moules analysées par les services d’hygiène étaient très concentrées en acide domoïque, un analogue au glutamate encore plus toxique. 
Pourtant sur plusieurs milliers de Canadiens ayant consommé ces moules, seule une poignée de consommateurs ont subit des dégâts cérébraux irréversibles... 
POIS CHICHE 
Consommé par des peuples d’Asie et d’Afrique en période de disette, un certain type de pois chiche a induit chez nombre d'individus des mouvements musculaires spasmodiques incontrôlables, dûs à des lésions cérébrales. Or, ce pois chiche contient lui aussi une toxine naturelle, la beta-oxaloamino-alanine, qui excite les neurones comme le glutamate. L’alanine, dont cette molécule est un dérivé, est un autre acide aminé excitateur du cerveau, comme le glutamate et l’aspartate.
GRAINE DE DEMENCE 
Des indigenes de Guam, île du Pacifique, atteints de démence progressive paralysante présentent des symptomes:
- de sclerose laterale amyotrophique: paralysie progressive et fonte musculaire 
- de maladie de Parkinson: tremblements et rigidité. 
Cette maladie a été mise en évidence chez les singes par Peter Spencer, toxicologue qui lui attribue comme cause, un autre dérivé de l’alanine, la beta-methylamino-alanine. Cette substance est présente en grande quantité dans une graine qui pousse sur l’île de Guam, et dont les habitants se sont nourris pendant la grande famine qui a suivi la 2e Guerre mondiale.
Altérations Génétiques
.
Le Dr Dennis Choi, Université de Stanford - Californie évoque à la lumiere de ce dernier cas une bombe moléculaire à retardement s'exprimant de façon morbide chez certains individus plusieurs dizaines d'années plus tard
Ces sequelles tardives, probablementconsécutives à l'ingestion d'excitotoxines contenues dans les aliments, pourraient expliquer l’apparition d'autres maladies dégénératives du cerveau, comme Alzheimer, Parkinson ou la sclerose laterale amyotrophique.

Maladie cerebrale héréditaire, la choree de Huntington se caractérise par des troubles mentaux, des troubles du caractère, un déficit intellectuel et des mouvements musculaires involontaires. 
D'un point de vue anatomique, on constate de très importantes lésions de noyaux gris centraux (contrôle du mouvement et de l'équilibre), et une atrophie progressive du cortex cérébral ("matière grise").
Or, on y a découvert des quantités anormales d'acide quinolinique, excitotoxine agissant sur les récepteurs.. du glutamate.
Ceci signifierait que le programme génétique contrôlant le métabolisme normal du glutamate dans le cerveau pourrait être altéré, ou bien les neurones de certains individus seraient génétiquement plus sensibles au glutamate. 
Dans les 2 hypotheses, d'apres Joseph Coyle de l'université Johns Hopkins - Baltimore, les données concordent sur le fait que l’activation des récepteurs par le glutamate ou l'aspartate tue bel et bien les neurones.

Comparé à des sujets témoins, le liquide cephalorachidien de patients atteints de démence légère, de type Alzheimer, analysé par l'Institut de recherches psychiatriques d'Orangeburg, New York (7), a revelé être, au début de la maladie, plus concentré en glutamate (excitateur) et moins concentré en taurine (un dérivé d'un autre acide aminé, la cystéine, inhibiteur du cerveau).

(7) Nunzio Pomara, Peter A. Le Witt, American Journal of Psychiatry. février 1992.
..
Pourquoi le glutamate n’est pas interdit ? [..Sans commentaire..] N.D.L.R
.
A la fois acide aminé essentiel, transmetteur cérébral excitateur, additif alimentaire usuel, le glutamate est aujourd’hui suspecté lourdement de neurotoxicité... 
Entre la simple querelle de scientifiques, argument des toutes puissantes IAA (industries agroalimentaires), et le Veritable Danger de Santé Publique, 
C'est peut être au consommateur lui-même d'être responsable et d'exercer sa liberté de choix ...


Sources (Glutamate): Science&Vie n°899, août 1992 p58 à 65, auteur : Jean-Michel BADER d'après notamment
le Pr John OLNEY, neurophysiologiste université de Washington
Le texte a été réduit par des coupures, des graisses ont été ajoutées ainsi qu'un surdécoupage en paragraphes, dans le seul but de d'apporter une information accessible à tous et de pouvoir publier l’essentiel d’un article trop long  pour figurer ici en totalité.
S'inscrire à [biogassendi_MAJ]?
(notre bulletin gratuit des mises à jour)

 biogassendi.com: l'adresse la plus naturelle
Vous cherchez un sujet dans nos pages ? :

SUITE du SITE: cliquez dans les listes
EN ANNEXE : L'Histoire d'Auguste D, 1ère patiente du Dr Alzheimer
.. voir DOSSIER SUCRE/EDULCORANTS/DIABETE
voir aussi ALUMINIUM-ALZHEIMER
retour début de page   retour sommaire article
editobio transgenique   OGM ballade des genes+liste AVEC/SANS
Fil Santé
vers page d'accueil
©copyright gassendi-dietetique1999-2006 (creation page: 2/10/99 maj 8/11/06)