VACCINS: BIOGASSENDI 30 ANS D'EXPÉRIENCE, DE CONSEILS PERSONNALISES ET DE RÉSULTATS
SANTE PUBLIQUE:  DEGATS ET NON-DITS VACCINAUX
évolution constante, venez nous voir souvent..
voir aussi: GRIPPE, FIEVRE, Hiver Sain Sans VACCIN    voir Fievre Aphteuse    voir Aluminium vaccinal neurotoxique

- VACCINATIONS -
A quoi serviront ces antigènes puisque bactéries, virus et autres prions sont endogènes ?
- INTOXICATIONS -
BCG- GRIPPE- TETANOS- COQUELUCHE- DIPHTERIE- OREILLONS- POLIO- ROUGEOLE- ROR- HEPATITE- MENINGITE
Va de Retro
SECTARISMES
Pasteur
ACCIDENTS
Contre-Indications
Effets indesirables
RISQUES
Vaccin par Vaccin
TYPES de Vaccins
(Preparation)
Vaccin et IMMUNITE
Pas si simple
Immunite naturelle
Pressions
OBLIGATIONS
Repressions
Associations
Question visiteur : Preparer le corps et Reparer les maux liés aux vaccinations 
(in editobio Vaccins à l'ESB)
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SUITE DU DOSSIER : de la Vaccination à l'Immuno-Deficience
VACCINS TROPICAUX: Pigeons Voyageurs / HVA- Cholera - Fievre jaune

« L’injection de produits d’origine animale ou reconstitués par « génie génétique » propose au système immunitaire un stress caracterisé par une information au mieux, sans signification pour lui (le corps ne dispose pas d’enzymes pour les dégrader), au pire, letale (toxiques associés aux vaccins pour leur conservation -mercure,..- ) »    Dr Jacqueline Bousquet
VA DE RETRO
Ceux qui attribuent des effets secondaires au vaccin hépatite B tiennent des propos d’origine sectaire », déclamait le Dr Bernard Kouchner ex-secrétaire d’État à la Santé, le 21 janvier 1998.
A l’origine de cette polémique, on trouve le REVHAB, l’association qui regroupe les victimes de ce vaccin.
Après avoir été suspecté d’être un groupement associatif antivaccinaliste, donc systematiquement catalogué comme secte ou émanation de secte, le REVHAB démontrait sa crédibilité, et obtenait la reconnaissance du secrétariat d’État à la Santé. Collaborant avec l’Agence du Médicament, il a impulsé une révision complète de la politique vaccinale contre l’hépatite B, avec la suspension des vaccinations dans les collèges, en octobre 1998, suspension confirmée en mars 2000.
Ceci constitue une première, car critiquer les vaccinations était jusqu’ici impossible en France...
voir livres sur le scandale du vaccin anti-Hepatite B
voir les vaccins anti-hepatite B retirés du marché (degats des vaccinations)
voir associations plus bas
 SECTARISMES
Perçues par le public comme SEUL moyen de prévention des épidémies, les Vaccinations ne peuvent donc être à l’origine d’effets secondaires: erreur que ni le corps medical, ni une part de la presse ne veulent corriger.
La decouverte des vaccins est généralement considérée comme l’une des plus grandes victoires de la Médecine, un point de vue qui les soustrait à un certain regard critique.
Refuser, critiquer ou même douter des vaccins apparait, criminel, irresponsable, et sectaire (argumentaire de La Recherche, janv.2000, entre autres journaux, à propos des ligues anti-vaccinales).
Pourtant des enquêtes sociologiques à ce sujet montrent que leurs motivations sont exactement contraires à celles qu’on leur prête.
- « Les milieux médicaux associent volontiers la résistance aux vaccinations à des mouvements religieux ou à des sectes. Cette rationalisation du phénomène ne vaut pas pour la France », écrit Jolanta Skomska-Godefroy dans « L’Aventure de la vaccination  », livre très vaccinaliste, parrainé par la Fondation Mérieux. (voir bibliographie/ livres en fin de page)
Loin d’être synonyme d’ignorance ou d'obscurantisme, le refus des vaccinations est plus répandu dans les catégories socioprofessionnelles élevées que dans les autres et c’est un choix motivé accompagné d’un grand sens des responsabilités dans le domaine de la santé.

AU DEPART ETAIT PASTEUR
Si l’héritage de Pasteur est considérable sur le plan scientifique, le plan médical, avec les vaccinations, reste à réévaluer. Pasteur a reconnu, sur son lit de mort, n'avoir pas dit la vérité. Il a présenté son procédé vaccinal contre la rage à l’Académie des Sciences en s’appuyant sur des statistiques tronquées, donnant pour des résultats acquis des cas encore en traitement.
Il a omis de parler de ses échecs, et de ses falsifications : partie sur des prémisses fragiles, développée sur des bases contestables, la vaccinologie pourrait être aujourd’hui remise en cause dans ses fondements par la science qui en est issue : l’immunologie. Cette erreur pourtant, se perpetue et s’etend à l’echelle planetaire..

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voir Tiers-Monde: asservissemlent durable
voir Pasteur/Bechamp: ces inconnus (vaccinations l'imposture)
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ACCIDENTS POSTVACCINAUX
L’immunologie moderne fait apparaitre les vaccinations comme une loterie. Patients et médecins sont de plus en plus nombreux à dénoncer l’absence de reconnaissance des effets secondaires et critiquer les obligations vaccinales.
[ Relativement frequents ]
[ Contre-Indications aux vaccins ]
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RELATIVEMENT FREQUENTS
Minimisés ou tus par la presse médicale ou grand public, effets secondaires et accidents postvaccinaux sont une réalité plus fréquente qu’on ne l’imagine, car mal évaluée parce que mal recensée.
Il faut aller chercher dans la presse medicale étrangère la description détaillée des accidents survenus chez des patients français. Les accidents postvaccinaux sont hier et aujourd’hui encore un sujet tabou en France.
Dès le depart, les nombreux accidents (dont la transmission de la syphilis) provoqués par les procédés de vaccination antivariolique de bras à bras (sérosités prises directement sur des pustules) ont peiné pour ébranler les appuis politiques des vaccinalistes. Même avec des vaccins mieux purifiés et atténués, on continuait de rencenser décès ou séquelles invalidantes : eczéma géant voire généralisé, encéphalites, accidents oculaires pouvant entraîner la cécité, accidents rénaux...
“Notre bébé a fait une réaction allergique au vaccin DT Polio à l’âge de 18 mois : un eczéma surélevé géant dans les heures qui ont suivi la vaccination. Avant que cela n’arrive, notre médecin ne savait pas que le DT Polio pouvait avoir des effets secondaires. Il a ouvert son Vidal et en a pris connaissance pour la première fois, avec surprise et non sans affolement face à l’état de notre fils. Quand nous lui avons demandé s’il pensait déclarer cette réaction allergique, il nous a répondu que les centres de pharmacovigilance étaient là uniquement pour les accidents dus aux médicaments. Ce médecin qui exerce depuis 4 ans ne sait pas qu’il peut et qu’il doit déclarer les accidents postvaccinaux et il n’est sûrement pas le seul à l’ignorer »,
(d’apres L’Impatient- courrier des lecteurs)
IL Y A DES CONTRE-INDICATIONS AUX VACCINS
Une minorité de médecins s’interroge sur ce sujet. Pour endiguer le développement des certificats de contre- indication, les publications medicales ne cessent d’en minimiser la portée, une circulaire ministérielle a défini en 1978 une liste réduite au strict minimum, qui sert à l’Ordre des médecins pour poursuivre en justice ces médecins dubitatifs et responsables.
En 1997, une nouvelle mouture precise les recommandations générales, laissant davantage au medecin, hormis pour les obligations-BCG, sa liberté d’appréciation des contre-indications (celles référencées dans les notices officielles).
Reactions courantes
Effets indesirables 
mineurs
Effets indesirables 
graves
Contre-Indications 
officiellement reconnues
Contre-Indications
non classiques
1. Reactions courantes :
Réactions locales ou générales après vaccination : douleur, rougeur ou tuméfaction au point d’injection, fièvre, courbatures, malaises. Ces symptômes sont assez habituels. Fréquence et intensité varient pour chaque vaccin . Ils doivent disparaître en 2 ou 3 jours,

2. Effets indésirables mineurs:
éruptions, douleurs articulaires, crises d’asthme ou d’eczema chez des sujets prédisposés.

3. Effets indésirables graves :
- choc anaphylactique (réaction allergique grave dans les 15 minutes qui suivent l’inoculation), choc retardé (risque de mort subite du nourrisson),
- accidents nerveux : convulsions, encéphalite, myélite, polyradiculonevrite (syndrome de Guillain-Barre), paralysies, sclerose en plaques, etc.
- accident rénal grave,
- accidents pouvant se déclencher peu après la vaccination, ou à distance de la vaccination :
maladie auto-immune (diabete, lupus, periarterite noueuse, polyarthrite rhumatoide, etc.), cancer, etc.

voir sclerose en plaques
voir aluminium vaccinal (alzheimer, SEP, SFC, MFM..)
voir Diabete Vaccinal
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4. Principales contre-indications officiellement reconnues
- Contre-indications générales à tous les vaccins :
fièvre, maladies infectieuses en cours d’évolution, diabete non stabilisé, maladies évolutives chroniques (eczema constitutionnel, psoriasis notamment).
- Contre-indications propres aux vaccins vivants (BCG, polio oral, rougeole, oreillons, rubéole, fièvre jaune).
En raison de l’activité du virus qui est seulement atténuée et présente toujours un risque de reprise d’un certain degré de virulence, les vaccins vivants sont contre-indiqués en cas de grossesse, dans les maladies malignes évolutives (sauf BCG), dans tous les cas de déficit immunitaire congénital ou acquis : sida, traitements immunosuppresseurs (chimiotherapie, corticoides).
- Contre-indications spécifiques à certains vaccins :
Principalement une forte réaction à une 1ère injection contre indique de nouvelles injections ou un rappel (coqueluche, pneumocoque, leptospirose, cholera).

- Certains vaccins n’ont pas de contre-indication spécifique (haemophilus, hépatite A, hépatite B, diphtérie, tétanos, polio injectable). Il existe toutefois des précautions d'emploi : avant toute vaccination, et notamment avant les vaccins hépatite B, il faut peser les avantages et les  inconvénients chez un patient ayant des antécédents personnels ou familiaux de sclerose en plaques.
- Pas de contre-indications dans les problèmes cardiaques, insuffisances respiratoires, eczémas et toutes dermatoses (maladies de peau).
- Dans les maladies neurologiques évolutives, seul le vaccin contre la coqueluche est contre-indiqué.
- Allergies : officiellement, les vaccins ne sont pas contre-indiqués chez les sujets allergiques, sauf en cas d’allergie connue aux protéines de l’œuf (grippe, oreillons, rougeole, fièvre jaune) ou à l’un des constituants du vaccin.

5. Contre-indications non classiques...
Les accidents sont provoqués par :
- la souche vaccinale elle-même (accident infectieux ou allergique),
- une contamination accidentelle ou par insuffisance de purification de la souche vaccinale,
- la reprise de virulence d’un vaccin vivant (cas du vaccin polio oral et parfois du BCG),
- une allergie ou une intoxication provoquées par l’un des composants du vaccin (conservateurs, antibiotiques, adjuvants de l’immunité) ou aux résidus du processus de fabrication (résidus du milieu de culture, des produits d’inactivation ou des antiseptiques ou antibiotiques utilisés pendant la fabrication),
- un mauvais procédé d’injection ou un mauvais dosage, le non-respect des contre-indications,
- l’utilisation de vaccins multiples, potentialisant les risques d’effets secondaires de chaque vaccin.

voir vaccins à l'ESB/ mercure / aluminum
vers grippe (prevention/ guerir sans vaccin)
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DIFFERENTS VACCINS ET RISQUES
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L’effet à long terme des vaccins est mal connu ; on les suspecte de favoriser cancerogenese et maladies auto-immunes. Nombre d'entre eux contiennent des composés à base de mercure, ou d’alumium à la toxicité reconnue. En outre ils sont introduits de manière brutale, par une voie qui ne laisse pas à l'organisme le temps de s'adapter. Compte tenu de tous ces éléments, la vaccination obligatoire mériterait sérieusement d'être remise en question, comme elle l'a été dans de nombreux pays. Si l'on admet que certains vaccins présentent une efficacité préventive, ce n'est pas le cas pour tous.
Afin de réduire les dangers des vaccins obligatoires, il faudra éviter de les pratiquer avant l'âge de 6 mois. Les vaccins ne devraient jamais être effectués en association, et pourraient s'accompagner d'une isotherapie, qui en atténue les méfaits, sans empêcher la constitution de l'immunité.
BCG
en faillite
GRIPPE
non obligatoire
TETANOS
Reserves
COQUELUCHE
Mal connue
DIPHTERIE
Stop
OREILLONS
effet inverse
POLIO
Prudence
ROUGEOLE
Maladies Auto-Immunes
HEPATITES
MENINGITE
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BCG: EN FAILLITE
Abréviation de « Bacille de Calmette-Guérin », ce vaccin est fabriqué à partir des bactéries de la tuberculose bovine, destiné à prévenir la tuberculose humaine.
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[ Evolution ] 
[ Efficacité? ] 
[Dangerosité ]
[BCG pas Mort ! ]
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EVOLUTION
Dans les pays occidentaux, la tuberculose s’est développée avec la révolution industrielle (misère, insalubrité). Puis l’amélioration de l’hygiène et l’élévation du niveau de vie, l’ont fait régresser constamment, passant de 700 victimes /an pour 100 000 hab en 1850, à 50 en 1940, bien avant que ne se développent les antibiotiques et le BCG. Elle a régressé aussi vite (5 à 10%/ an) dans les pays qui n'ont jamais utilisé le BCG ou y ont renoncé depuis longtemps.
Depuis une dizaine d’années, les pays industrialisés connaissent de nouvelles alertes, liées aux sida, toxicomanies, nouvelles zones de pauvreté. En recrudescence forte aux États-Unis (terminée) et en Russie (préoccupante), elle a touché, de manière transitoire, une partie de l’Europe de l’Ouest, dont la France : elle y était faible et limitée à des zones urbaines précises. La tuberculose est aujourd’hui un fléau des pays pauvres (95% des nouveaux cas).

EFFICACITE?
Ainsi, partout où les conditions de vie s’améliorent, la tuberculose recule, même sans vaccin.
La couverture vaccinale des enfants de la planète atteint aujourd’hui 80% et pourtant 7 millions de nouveaux cas se sont déclarés en 1997 (Impact Médecin Hebdo 9/4/99). L’échec est patent : le BCG est incapable d’enrayer la maladie. La Hollande, où le BCG n'est pas obligatoire est le pays du monde où la tuberculose est la plus faible (mortalité 7x moindre qu'en France).

Depuis 70 ans, et surtout depuis son obligation en 1950 en France, le BCG soulève des controverses. Beaucoup de médecins, y compris parmi ceux favorables aux autres vaccinations, refusent d’appliquer la loi: le BCG n'est d'ailleurs plus obligatoire qu'en France(*) (et au Portugal), il est arrêté depuis 1972 en Allemagne et déconseillé par l'OMS depuis peu. Pour ce qui est de son efficacité, le fait que la France soit le seul pays au monde a n'avoir pas répondu à l'OMS pour les luttes contre la Tuberculose en 2000, en dit long...

Désormais, l’inefficacité et la dangerosité du BCG sont patentes. Des epidemies de tuberculose apparaissent régulièrement dans des groupes de populations vaccinées.
Il y a 12 ans, le Pr Grosset analysait 9 études comparant le taux de tuberculose chez des vaccinés et des non-vaccinés (Prescrire 12/88). 3 montrent une protection supérieure à 75%, 3 autres une protection entre 15 et 30%, les 3 dernières concluent à une efficacité nulle (0%), notamment la plus vaste étude au monde, menée en Inde chez 300 000 enfants, sous les auspices de l’OMS (comparés à 300 000 témoins, l'incidence de la tuberculose était identique chez les sujets vaccinés et chez les non vaccinés).

DANGEROSITE
Mais le Pr Grosset ne disait pas tout à fait la vérité. Les 3 études présentées ayant un effet nul, avaient en fait un effet négatif, comme le montrent les courbes publiées dans 2 ouvrages de référence dans les pays anglosaxons : Clinical Tuberculosis (éd. Chapman et Hall medical, Londres, 1994) et Tuberculosis, livre réalisé par les spécialistes de la tuberculose du Centre américain de contrôle des maladies (éd. Springer Verlag, Berlin, 1996). Elles révèlent que le BCG peut être la cause directe ou indirecte de cas de tuberculose.
Les effets secondaires sont largement sous-estimés (problèmes respiratoires peut-être dus aux effets immunodépresseurs du vaccin chez des enfants dont les défenses immunitaires sont déjà faibles)
De plus, le BCG est responsable d'accidents graves tels qu'insuffisance rénale et infirmité motrice cérébrale. Selon le médecin suisse Jean Elmiger, il serait responsable d'une baisse du quotient intellectuel (QI).

adresses therapeutes Elmiger sur demande (votre region ? (France)
Pionnier du BCG, le Pr Marcel Ferru, pédiatre à Poitiers, s’est très tôt rendu compte que ce vaccin posait des problèmes. Dès les années 1950, il a entamé une large correspondance avec des médecins du monde entier, pédiatres et pneumologues, signalant les échecs du BCG et des tests tuberculiniques. Professeur de sciences fondamentales à la faculté de médecine, puis titulaire d’une chaire de clinique médicale infantile, à Poitiers, le Pr Ferru s’est heurté à une véritable conspiration du silence. Victime de représailles, il a vu sa carrière entravée. En 1977, dans "La Faillite du BCG", il a publié, avec des commentaires accessibles à tous publics, toutes les pièces d’un dossier qui démontre l’inefficacité et les dangers du BCG et y révèle comment s’est mise en place « l’Eglise du BCG ». Tout ce que reconnaissent aujourd’hui, les spécialistes était déjà connu à l’époque, mais caché. Se basant sur des statistiques tronquées, la France (avec le Portugal) persiste dans une obligation vaccinale désuète et nuisible à la santé publique.
(voir l'histoire de Marcel Ferru dans le livre "Savants maudits")
BCG PAS MORT ! 
Madame Christine Boutin (UDF et future candidate à l'élection Présidenteille), il y a quelques temps, a soumis à ses collègues parlementaires une proposition de loi permettant le choix de vacciner ou non: projet unanimement rejeté: mais l'avait elle vraiment défendu? 

La question du bénéfice du vaccin face à un si faible nombre de cas mortels se pose, d'autant qu'il n'est pas sans risque. Ce statu quo actuel entre bénéfices et risques inciterait, selon les normes de l'OMS à remettre en cause la vaccination systématique... 
Mais cette position a été rapidement combattue par de nombreux "specialistes" montés au creneau lors d'une matinée aux 7e journées de mycobactériologie en octobre 2001, reunissant 130 spécialistes, a été consacrée exclusivement au BCG : 

« Il n'y a pas, en France, d'urgence à arrêter la vaccination systématique. Réserver le BCG aux enfants des groupes à risque, exige de définir avec précision des groupes et d'appliquer des mesures discriminatoires, ce qui est toujours délicat » 

Pr Grosset de la Faculté Pitié-Salpétrière
« Il ne faut pas arrêter le BCG chez les jeunes enfants, mais le vaccin peut être amélioré pour les adultes. Plusieurs composants du vaccin ont montré une bonne protection sur des modèles animaux. D'ici deux ans vont démarrer des essais de phase 1 et 2 de ce nouveau vaccin destiné à renforcer les réponses immunitaires contre la tuberculose chez l'adulte ». 
Pr Gicquel (appartient à un consortium de 38 laboratoires européens travaillant sur un nouveau vaccin).
Sans commentaire ! 
(*) Depuis juillet 2007, le BCG n'est plus obligatoire..
mais reste "fortement recommandé sur les populations à risques, nourrissons et collectivités"..
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GRIPPE: NON OBLIGATOIRE
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L’efficacité du vaccin apparaît limitée. Nombreux vaccinés attrapent quand même la grippe (>11% des cas, selon l’Américan Journal Medical (1990, n° 88). Le Guide des vaccinations estime que ces « grippes » sont dues à d’autres virus que celui de la grippe et que cela entraîne une sous-estimation de son efficacité réelle. Une fausse vérité qui oublie que, dans les études comparatives, une bonne partie des grippés non vaccinés sont eux aussi atteints d’autres virus contre lesquels le vaccin ne les aurait pas protégés. Le Réseau Sentinelles estime que, pendant l’hiver 1999-2000, seules 30 à 40 % des grippes étaient de vraies grippes (Le Quotidien du médecin, 17/2/00)...
article soigner/ prevenir la grippe
+ les vaccins anti-grippe retirés du marché (degats des vaccinations)
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TETANOS: RESERVES
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D’un avis partagé même par de nombreux homéopathes, pourtant réservés ou opposés à d’autres vaccins,
le vaccin antitétanique est considéré comme le vaccin le plus efficace (90%) et le mieux toléré.
Pour autant cela ne signifie pas qu’il soit denué d’effets secondaires :
- Effets mineurs : gonflement, rougeur, sensibilité et nodule au site d'injection, fièvre,
- Effets graves possibles : tetanie, accidents neurologiques (nevrites, paralysies faciales), accidents anaphylactiques (réaction allergique soudaine et très grave) et rénaux.
En 1996, des médecins de Bordeaux signalaient un cas de periarterite noueuse, maladie auto-immune grave (Revue de médecine interne, 12/96)...
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COQUELUCHE: MAL CONNUE
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La coqueluche réapparait depuis le début des années 1990 chez des adultes vaccinés.
Officiellement considéré comme l’un des vaccins les plus efficaces, le Guide des vaccinations reconnaît que ce taux ne peut être mis en relation avec l’efficacité réelle du vaccin en cas d’épidémie, et cela pour 2 raisons : on ne connaît pas bien les mécanismes immunitaires de la coqueluche, on sait par contre que le taux d’anticorps décroît très vite...
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DIPHTERIE: STOP
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On a enregistré à propos de ce vaccin, longtemps considéré comme anodin, des fortes réactions allergiques au point de recommander un vaccin à dose réduite en anatoxine pour les rappels. Une multiplication des réactions adverses aux vaccins ayant été constatée chez les militaires du contingent et attribuée à la composante diphtérie du vaccin diphterie- tetanos- polio (DTP), le Service de santé des Armées a décidé d’utiliser à son tour une dose réduite en anatoxine...
La diphtérie ayant disparu en France depuis 11 ans, le maintien de l’obligation vaccinale antidiphtérique chez tous les enfants n’est absolument pas justifié.
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OREILLONS: EFFET INVERSE
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En 1993 et 1994, la France a donc continué à utiliser le vaccin souche « Urabe » et l’a remplacé depuis par l’autre vaccin, souche « Jeryl Lynn ». Résultat : les meningites post-vaccinales sont devenues aussi nombreuses en 1993 et plus nombreuses en 1994 que les meningites provoquées par la maladie. Jusqu’ici, ces méningites post-vaccinales ne semblent jamais laisser de séquelles, mais était-il vraiment nécessaire de prendre des risques ? En effet, le principal objectif des campagnes de vaccination contre les oreillons visait la prévention des orchites de l’adolescent ou de l’adulte et du risque de sterilité qui en résulte. Ce risque de stérilité est d’autant plus surévalué que l’orchite n’affecte en général qu’un seul testicule. Quelle que soit la réalité de ce risque pour les garçons, pourquoi vacciner les filles, si ce n’est pour faire plaisir aux laboratoires ? ...
(risque de maladie de CROHN, auto-immune :  voir vaccins contre la rougeole)
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POLIO: PRUDENCE
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Alors que plus de 80% des enfants de la planète sont vaccinés, le nombre de cas de poliomyélite paralytique dans le monde a été divisé par dix, passant de 35 000 en 1988 à 3250 en 1999. La victoire annoncée sur la polio est-elle une victoire des vaccinations ? Elles ont joué un rôle incontestable dans son déclin, mais des ombres subsistent sur cette maladie récente et beaucoup moins répandue que d’autres, la tuberculose par exemple. Dans les pays industrialisés, ce n’est que dans les années 30 qu’ont débuté de véritables épidémies de polio paralytiques et elles avaient déjà commencé à refluer quand les vaccinations se sont répandues...
La courbe de mortalité par poliomyélite en Grande-Bretagne ne s'est pas infléchie depuis l'introduction du vaccin antipolio (courbe publiée dans le livre du Dr Woestelandt), bien au contraire. Ce vaccin, fabriqué à partir du rein de singe vert, est suspecté d'avoir favorisé la propagation du sida, sans que toutefois cela soit définitivement prouvé.
livre sur le vaccin polio
+ les vaccins anti-polio retirés du marché (serum ESB)
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ROUGEOLE:
[ Maladies Auto-Immunes ]
[ Rougeoles plus dangereuses ]
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Présenté comme bien toléré, le vaccin contre la rougeole entraîne une forme d’immunodepression. Une étude de la revue Science (n° 273, 1996, rapportée dans la revue française AIM n° 30, 1996) signale que c’est la raison pour laquelle la rougeole est la 1ère cause de mortalité infantile dans les pays en voie de développement. Elle agit comme cofacteur en favorisant d’autres infections qui sont les causes directes des décès.
Certaines études retrouvent des taux de convulsions et de purpuras supérieurs à ceux reconnus en France : 7 cas de convulsions fébriles pour 100 000 enfants vaccinés par vaccin triple ROR rougeole- oreillons- rubeole et 10 cas de purpuras pour 300 000 enfants selon une étude finlandaise (Concours Médical 11/3/95), avec taches hémorragiques ou ecchymoses.

MALADIES AUTO IMMUNES
Une équipe du Royal Free Hospital de Londres (Lancet 29/4/95) conclut que le vaccin contre la rougeole induit un risque de maladie de Crohn, maladie digestive grave d’origine auto-immune. L’augmentation de sa fréquence coïncide avec la généralisation de la vaccination contre la rougeole. Une autre étude de 1997 dans le Lancet confirmait un lien possible entre les vaccins contre la rougeole et les oreillons et la maladie de Crohn, ainsi qu’avec l’autisme. Constatant que les cas d’autisme ont augmenté considérablement depuis l’introduction de ces vaccins dans la région nord-est de la Tamise et en Californie, des associations britanniques et américaines de parents d’enfants autistes, ainsi que le National Vaccine Information Center, association américaine de parents d’enfants victimes des vaccins, accusent les pouvoirs publics de manipuler les statistiques et réclament des enquêtes indépendantes sur la question.

ROUGEOLES PLUS DANGEREUSES
La généralisation de la vaccination dans l’enfance a entraîné une forte diminution du nombre de cas de rougeole en France. Mais, la revue américaine JAMA, qui fait autorité, a signalé des épidémies de rougeole chez des populations d'enfants vaccinés à 94%. Ces nombreux cas de rougeole chez les vaccinés se produisent désormais à un âge où la maladie était moins fréquente autrefois : chez les nourrissons et à l’adolescence ou à l’âge adulte où les formes sévères sont les plus fréquentes.
Obnubilés par la volonté d’éradiquer à tout prix cette maladie, les pouvoirs publics recommandent  depuis 1996 une seconde vaccination à 6 ans, pour tous les enfants, y compris ceux déjà vaccinés. Ce n’est pas un rappel, inutile d’un point de vue médical, mais d’une hypothèse statistisque selon laquelle on touchera au mieux ainsi les enfants non vaccinés, permettant d’élever la couverture vaccinale qui stagne à 84%. Admettant que ce rattrapage soit efficace, il permettra peut-être de diminuer les rougeoles à l’adolescence, mais pas à l’âge adulte.

On continuera ainsi à avoir des femmes non immunisées avec 2 conséquences graves :
- rougeole pendant une grossesse = risques d’avortement ou de malformation congénitale (cf. rubeole)
- Les jeunes mères vaccinées dans l’enfance seront dépourvues d’anticorps antirougeoleux et ne protègeront pas leur nourrisson, qui pourra contracter la rougeole à un âge où elle est plus dangereuse et alors que le vaccin ne peut pas les protéger (avant 12 mois, il est peu efficace voire même dangereux).
Selon le Groupe médical suisse de réflexion sur le ROR, le nombre de complications réelles dues à la rougeole et notamment les PESS (panencéphalites subsclérosantes) est surestimé ; en revanche, les accidents post-vaccinaux sont sous-estimés. S’inquiétant des modifications de l’âge de survenue de la maladie, il juge la politique de vaccination généralisée très contestable.

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HEPATITE A
(pour l'Hepatite B, voir sclerose en plaques, diabete vaccinal)
La gravité de l’hépatite augmente avec l’âge. L’hépatite A n’évolue jamais vers une forme chronique. Mais il y a chez l’adulte quelques cas d’hépatites fulminantes très graves. Il n’y a pas de traitement spécifique, seuls le repos et la diète sont recommandés. Selon Le Guide des vaccinations, les effets indésirables, locaux ou généraux sont faibles, principalement des réactions locales dues à l’adjuvant (hydroxyde d’aluminium : voir editobio). Le vaccin est contre-indiqué dans les infections fébriles sévères.
Le vaccin, lancé en 1992 avec grand tapage médiatique, s’est avéré mal dosé et pour l’adulte et pour l’enfant (revue Prescrire 11/95). En outre, on ne sait pas quelle est la durée de la protection apportée. Si les effets indésirables sont sans gravité, ils restent assez fréquents : entre 9% et 22% d'effets locaux (rougeur et douleur locale) et 5% à 20% d’effets généraux transitoires (maux de tête, fièvre, anorexie pendant un ou deux jours). Des chiffres un peu plus importants ont été constatés dans d’autres études plus récentes, réalisées lors de la mise au point des formes pédiatriques (revue Prescrire, 2/00)...
".. Il n'existe aucune obligation de vaccination contre le VHA en France on ne peut donc pas l'imposer. (voir plus bas) Il faut demander sur quel texte légal s'appuie l'employeur, par exemple, pour exiger une telle démarche, il sera bien embarrassé pour répondre. (par texte légal, j'entends, loi, décret, arrêté) et date de parution au journal officiel..."
d'apres Jean-Marie MORA (LNLV) voir ref. en fin d'article
voir vaccins tropicaux
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MENINGITE
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Inflammation des méninges (enveloppes du cerveau et de la moelle épinière), elle se traduit par de la fièvre, des convulsions, des maux de tête, des troubles moteurs et nerveux. Se déclarant brutalement et pouvant, en l’absence de traitement, entraîner des décès, les méningites font peur, et la presse ne se prive pas de l’utiliser, avec des informations imprécises, comme publicité pour les vaccins. Plusieurs microbes et virus sont à l’origine des méningites et toutes n’ont pas la même gravité : bacille de la tuberculose, virus des oreillons et d’autres causes peuvent en être responsables (insolation, par exemple)...
voir MENINGITE (campagne de Clermont) : QUESTIONS DE PRINCIPES
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TYPES DE VACCINS

VACCINS CLASSIQUES

Vaccins vivants atténués BCG, 
fièvre jaune, 
oreillons, 
polio oral, 
rougeole, 
rubeole, 
varicelle.
Comme les 1ers vaccins du siècle dernier, ils sont préparés à partir de cultures microbiennes, à une température et une humidité qui atténuent au maximum leur virulence, sans leur ôter la capacité de se multiplier. On estime que les vaccins vivants sont plus efficaces que les vaccins inactivés ; mais ils sont plus dangereux, car il existe toujours un risque exceptionnel de reprise de virulence, qui peut entraîner la maladie que l’on veut éviter (cas fréquent avec le vaccin polio oral). En outre, la réaction immunitaire est plus forte (risque accru de maladie allergique ou auto- immune).
Vaccins inactivés 
(ou vaccins tués)
cholera, 
coqueluche à germes entiers, 
grippe, 
hépatite A, 
leptospirose, 
polio injectable, 
rage.
Ces vaccins sont préparés à partir de cultures microbiennes inactivées par différents procédés (chaleur, rayons ultraviolets, produits chimiques comme le formol ou la bêta-propiolactone). Ils perdent toute virulence et les effets secondaires sont moindres, mais pas toujours sans gravité (accidents neurologiques avec le vaccin contre la coqueluche). Moins efficaces, ils nécessitent plus d’injections ou de rappels, ce qui peut créer des phénomènes de sensibilisation (réaction allergique à une nouvelle injection du vaccin). Les vaccins actuels contre la grippe ne sont plus préparés à partir de germes entiers, mais de fractions de particules virales.
Vaccins inactivés détoxifiés diphtérie, 
tétanos.
Certaines maladies infectieuses ne sont pas produites directement par le microbe mais par une toxine qu’il sécrète. Les vaccins diphtérie et tétanos sont des anatoxines ou toxines détoxifiées par la chaleur et le formol. Un procédé analogue est utilisé pour le vaccin coqueluche acellulaire, où la toxine pertussique est associée à d’autres composants de la bactérie. 
NOUVEAUX VACCINS
Les nouveaux vaccins ne sont plus préparés à base de germes entiers, mais de fractions antigéniques, c’est-à-dire de particules virales ou bactériennes, qui sont les éléments reconnus par le système immunitaire et suffisent à entraîner la production d’anticorps. Ce procédé vise à éliminer une part des éléments les plus réactogènes des vaccins.
Vaccins polysaccharidiques haemophilus, 
méningocoque, 
pneumocoque, 
typhoïde
Préparés à partir de la capsule enveloppant le microbe. Moins réactogènes, leur efficacité est moins durable. 
Vaccins recombinants hépatite B, 
coqueluche acellulaire, 
d’autres vaccins sont en préparation
Utilisent des fragments de micro-organismes qui sont multipliés par recombinaison génétique. Ils présentent le risque de ne pas être reconnus comme des protéines étrangères à l’organisme et d’être ainsi à l’origine de maladies auto- immunes.
AUTRES VACCINS
Des recherches sont en cours pour la reproduction chimique de certains fragments de l’enveloppe des virus. D’autres visent à utiliser non plus les protéines, mais directement les gènes qui produisent ces protéines. Mais il y a un risque d’intégration de l’ADN vaccinal dans le génome du vacciné, ce qui pourrait favoriser certaines maladies
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VACCINS ET IMMUNITE
[ Pas si simple ]
[ Immunite Naturelle ]
..
La vaccination est toujours présentée de manière très simple. L’introduction dans l’organisme d’un agent infectieux (bactérie ou virus, atténués ou inactivés) ou de toxines atténuées produites par cet agent (anatoxines) devait induire une première atteinte contrôlée. But recherché : provoquer une réaction de l’organisme susceptible de le rendre résistant au même agent virulent.
..
PAS SI SIMPLE
Or, en 1991, 2 chercheurs de l’institut Pasteur de Lille écrivent qu’il faut changer « notre manière de penser la notion de vaccination, qui se présente de façon infiniment plus complexe qu’autrefois (« Les nouvelles stratégies de la vaccination », article d’André Capron et Jean-Claude Ameisen, «La Révolution de l’immunologie »  (supplément à La Recherche, 11/91). » Jusqu’à présent, il était admis que tout agent étranger introduit dans l’organisme, appelé antigène , provoquait comme effet le plus directement observable la production de molécules nouvelles, appelées anticorps.Ces anticorps étaient censés neutraliser l’antigène, selon le même principe que l’interaction poison-contrepoison. Or, ce n’était là que la partie émergée de l’iceberg, car on ne savait que peu de choses du système immunitaire.
Ce n’est que dans les années 1960 que l’on a compris véritablement les 2 aspects de la réponse  immunitaire : - réponse humorale, d’une part, avec les anticorps ;
- réponse cellulaire, d’autre part, avec les lymphocytes.
Aujourd’hui, il est raisonnable de penser la multiplication des vaccinations se fait au détriment du bon fonctionnement du système immunitaire.
voir systeme immunitaire
L’IMMUNITE NATURELLE
Par un acte antiphysiologique,  on vaccine des enfants à un moment où ils sont immatures et pris en charge par l’immunite de la mère (outre des anticorps non specifiques, la mere transmet les anticorps des infections qu’elle a elle-même contractées pendant son enfance). Pour autant qu’elle n’ait pas été vaccinée : car une mère vaccinée pendant l’enfance risque de ne plus être immunisée à l’âge adulte contre des maladies telles que la rougeole, la rubeole, les oreillons ou la coqueluche.
 
[ Maladies Utiles ]
[ Fievre Antivirus ] 
[ Equilibres Alimentaire et Psychique ]
MALADIES UTILES
Le système immunitaire franchit une première étape de son développement entre 18 et 24 mois. Il ne devient à peu près mature que vers 6-7 ans, tout en continuant à évoluer jusqu’à l’âge adulte. Les défenses naturelles sont entretenues par une alimentation équilibrée et une bonne hygiène. Vacciner trop tôt risque de bouleverser la mise en place de ces défenses. De nombreuses générations pensaient que les maladies de l’enfance étaient utiles. Lorsqu’un enfant surmonte une maladie par ses propres moyens, cela lui permet de développer son système immunitaire. Ces maladies peuvent l’aider à surmonter et parfois à guérir des crises d’asthme, d’eczéma ou des infections respiratoires, signale le Groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins. Cet effet bénéfique était connu autrefois et l’infection artificielle par la rougeole était même utilisée jusque dans les années 1960 à la clinique universitaire de Bâle, comme traitement de certains troubles rénaux.

FIEVRE ANTIVIRUS
Des travaux anglo-saxons montrent que les femmes qui ont eu la rubéole pendant leur enfance sont moins exposées aux cancers de l’ovaire. En outre, tous les parents observent comment la maladie peut être une étape importante du développement physique ou psychologique d’un enfant. Même à l’âge adulte, elle peut avoir des aspects positifs. Pour les partisans d’une approche naturelle, la maladie infectieuse aiguë est une crise de désintoxication : l’organisme se nettoie pour mieux résister aux microbes. Mieux vaut favoriser le bon déroulement de cette crise plutôt que de le bloquer. La fièvre notamment a une fonction essentielle. On sait, grâce aux travaux sur le virus de la polio du Pr Lwoff, Nobel de médecine 1966, que c’est une  excellente arme antivirus. Le Pr Lwoff a mis au point, en 1983, une machine à guérir le rhume qui repose sur l’insufflation d’air chaud (à 43°C) et humide, dans les narines pour y bloquer la multiplication des rhinovirus. Une redécouverte des traditionnelles inhalations.Une fièvre à 40° n’est pas redoutable, rappelle le Dr Robert S. Mendelsohn, pédiatre, dans son livre Des Enfants sains… même sans médecin (voir livres/ biblio fin de page).

voir developpez vos defenses immunitaires
EQUILIBRES ALIMENTAIRE ET PSYCHIQUE
Au-delà de 40,5°, dit-il, les fièvres proviennent d’un coup de chaleur ou d’un empoisonnement. Le Dr  Mendelsohn rappelle que la quasi-totalité des convulsions, qui impressionnent par leur aspect spectaculaire, ne durent que quelques minutes (au-delà, il faut consulter un médecin) et ne laissent pas de séquelles. De simples précautions doivent être prises pour que l’enfant ne s’étouffe pas. La fièvre a une autre conséquence, à laquelle il est facile de remédier : la déshydratation (il faut donner à boire). Quand on redoute une fièvre qui paraît trop élevée, plutôt que d’utiliser un médicament qui la ferait brutalement tomber, mieux vaut donner un bain à 39° C que l’on refroidit progressivement à 38,5 ou 38°C. Lorsque la maladie a des conséquences sévères, c’est qu’elle touche un sujet en mauvaise santé, fatigué ou ayant une mauvaise hygiène de vie ou un système immunitaire défaillant. Plutôt que de chercher à s’opposer à la maladie, il est possible de renforcer les défenses, aussi bien à titre préventif qu’à titre curatif, par des moyens naturels. Une alimentation équilibrée est fondamentale. On en a la confirmation avec la rougeole, presque toujours bénigne dans les pays industrialisés, mais redoutable dans les pays pauvres, quand les enfants sont carencés. Une bonne hygiène physique et psychologique joue aussi un rôle indispensable.

On sait aujourd’hui l’effet du stress dans l’affaiblissement du système immunitaire. La relaxation, le yoga et les autres techniques orientales contribuent efficacement à son équilibre. Et les médecines complémentaires qui agissent sur le terrain aident à développer une immunité maximale.

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ATTENTION AUX FAUSSES OBLIGATIONS
[ Pressions
[ Obligations ]
[ Repression ]
[ Associations ]
..
FACE AUX PRESSIONS
.
Les vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la polio sont obligatoires." On peut recevoir par courrier de véritables mises en demeure de se faire vacciner soi ou ses enfants, sous peine de sanctions.
Outre les conseils généraux et les services communaux d’hygiène chargés de veiller au respect des obligations vaccinales par chaque famille, la mise en œuvre des politiques vaccinales relève de très nombreuses administrations : secrétariat d’État à la Santé, Caisse nationale et caisses primaires d’assurance maladie, médecine scolaire et médecine du travail, médecine infantile, inspection académique, caisses d’allocations familiales…
Des logiciels comme SVP-micro (Suivi vaccinal de la population) permettent à ces administrations de rappeler à l’ordre pour le respect d’une obligation ou pour pousser à effectuer une vaccination non obligatoire. SVP-micro permet même une interconnexion facile entre les fichiers vaccinaux de diverses administrations. Ce système sponsorisé par les laboratoires Pasteur-Mérieux, ouvre la porte à de nombreux abus.

Avant d’obtempérer aux courriers qui exigent telle vaccination ou rappel, il convient de ne considérer que les obligations légales et leurs conditions d’application. Medecins ou pharmaciens délivrent nombreux dépliants incitant à la vaccination. Or les calendriers de vaccinations proposés au public ne distinguent pas clairement les vaccinations légalement obligatoires et celles qui sont seulement «  recommandées » par le ministère de la Santé ou… par les laboratoires. Ne pas se fier à ces documents, mais seulement aux références légales.

Devant les pressions, il faut dialoguer pied à pied, en s’appuyant sur les textes… et en restant toujours courtois. Le plus souvent il n'y a pas à répondre aux courriers, sauf en cas de mise en demeure précise et s’appuyant sur les textes légaux (courriers provenant notamment d’un employeur ou d’un chef d’établissement scolaire). Pour présenter un certificat de vaccination ou de contre-indication, ne donner qu’une photocopie et conserver toujours l’original. Lorsqu’un directeur d’école, de crèche ou d’établissement sanitaire exige oralement une vaccination ou un rappel de vaccination, il faut lui demander de préciser par écrit sa demande avec les références des textes sur lesquels il s’appuie.
Cela ne suffit malheureusement pas toujours à éviter les mesures abusives, non conformes à la loi. Dans ce cas, une action en justice, longue et coûteuse est possible. Un membre de la Ligue pour la liberté des vaccinations, s’est vu refuser l’entrée en crèche de son enfant parce qu’il n’acceptait pas le ROR. Il a obtenu gain de cause auprès du Tribunal administratif… 8 ans plus tard, alors que son enfant était au collège ! Mais ce jugement est très important pour les parents qui ont des enfants à inscrire en crèche aujourd’hui. Toutefois, dans de nombreux cas, l’intervention écrite  d’une des associations pour la liberté des vaccinations ou d’un avocat conseillé par cette association peut suffire à faire cesser un abus.

les associations
OBLIGATIONS VACCINALES DES ENFANTS
..
Les 4 vaccins légalement obligatoires pour tous les jeunes enfants : BCG, vaccins diphtérie, tétanos, et polio.
(des vaccins sont obligatoires pour les adultes exerçant certaines professions).
Dans tous les cas, cette operation peut être faite par le médecin de son choix. Il n’est jamais obligatoire de se faire vacciner lors d’une séance de vaccination collective ou par un service de vaccination.
- Vaccins contre la diphtérie et le tétanos :
La loi précise que les 2 vaccins doivent être faits ensemble
Quand? Rappels Retard dans le respect de l'obligation
les vaccinations complètes (3 injections à 1 mois d’intervalle plus 1 rappel au bout d’un an) doivent avoir été effectuées avant l’âge de 18 mois. 
Les rappels prévus à 6 ans et 11-13 ans sont seulement recommandés.
les vaccins et le rappel au bout d’un an ne peuvent plus être exigés à partir de l’âge de 10 ans révolus. 
Toutefois, ils restent obligatoires pour la fréquentation d’un établissement scolaire.
- Vaccin contre la polio :
Quand? Rappels Retard dans le respect de l'obligation
vaccination complète (3 injections ou 3 vaccins oraux) avant l’âge de 18 mois
Un rappel doit être fait l’année suivante. Un second rappel est obligatoire au bout de 5 ans, si la primo-vaccination a été faite par le vaccin oral. Hormis ce cas, les rappels prévus à 6 ans et 11-13 ans sont seulement recommandés.
les rappels doivent être terminés avant 13 ans. Ni le vaccin, ni les rappels ne peuvent plus être exigés à partir de 15ans révolus.
Toutefois, le vaccin reste obligatoire pour la fréquentation d’un établissement scolaire
- BCG (vaccin contre la tuberculose) :
Quand? Retard dans le respect de l'obligation
La vaccination (1 injection, pas de rappel) se fait après un test tuberculinique et uniquement si le test est négatif. Un second test est fait dans l’année qui suit la vaccination, une revaccination est possible si le test tuberculinique reste négatif après la première vaccination.
Bien qu’il soit souvent recommandé et pratiqué dès la naissance ou chez les jeunes enfants, le BCG n’est légalement exigible qu’à l’entrée à l’école ou dans tout établissement accueillant des enfants et au plus tard à l’âge de 6 ans. En outre, un contrôle par test tuberculinique est fait à 11-13 ans (à l’entrée en classe de 6e). Lors de ce contrôle, si le test est négatif, l’enfant ne peut pas être revacciné s’il a déjà reçu 2 BCG. 
le BCG peut être exigé au contrôle prévu à 11-13 ans et durant toute la scolarisation.

REPRESSION: Pourquoi tant d’obligations?
..
La France est l’un des pays les plus exigeants et sévères, en matière de politique vaccinale.
Des enfants exclus de certains cours et parfois de l’école pour non vaccination, des personnels menacés de licenciement s’ils ne sont pas vaccinés contre l’hépatite B… Depuis le début du siècle, la France, s’est dotée d’un important arsenal répressif en matière de vaccinations. En 1964, lors du vote de l’obligation vaccinale contre la polio, le gouvernement prévoyait que toute propagande contre les obligations vaccinales serait interdite et passible de lourdes amendes ou de prison. Toute information contradictoire sur les vaccins risquait d’être étouffée. Menacée dans son existence même, la Ligue pour la liberté des vaccinations obtint de justesse que les parlementaires suppriment cette disposition. Mais à travers l’école, l’entreprise, les services de santé et les médias, la pression reste considérable.

La couverture vaccinale est généralement très élevée en Europe pour les vaccins de l’enfance (diphterie, tétanos, polio, rougeole, oreillons, rubéole), sauf pour la coqueluche abandonnée dans certains pays et pour le BCG qui ne fait plus vraiment  recette qu’en France. Mais la plupart de nos voisins ont peu ou pas d’obligations vaccinales, applicables à toute la population. Certes, on peut objecter aux réfractaires que la protection collective exige parfois des contraintes individuelles. La loi prévoit ainsi certaines contraintes médicales : obligation de traitement de la syphilis, obligation de cures de désintoxication, sous peine de poursuites judiciaires. Ces contraintes ne font d’ailleurs pas l’unanimité, car elles apparaissent contraires à l’éthique médicale et propres à miner la confiance des patients. Un risque qui semble encore plus grand dans le domaine préventif, et c’est pour cela que le dépistage du sida n’a jamais été rendu obligatoire.

EXTRAITS DU CODE DE DEONTOLOGIE MEDICALE QUESTIONS (Lnlv)
Article 36 . Le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherche dans tous les cas.
Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposés, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences.
Si le malade est hors d’état d’exprimer sa volonté, le médecin ne peut intvnenir sans que ses proches aient été prevenus et informés, sauf urgence ou impossibilité (..)
. Pourquoi l’acte vaccinal ne serait-il pas soumis, comme tous les autres actes médicaux au consentement du patient ? Ou serait-ce que la vaccination est considérée non comme un acte médical mais comme un acte administratif? Dans ce cas pourquoi le corps médical est-il le seul habilité à le pratiquer ?
Article 40 Le médecin doit s'interdire, dans les investigations et interventions qu'il pratique comme dans les thérapeutiques qu’il prescrit de faire courir au patient un risque injustifié Pourquoi les medecins n’informent-ils pas les patients des risques liés à la vaccination ? Ou ces risques sont-ils considérés comme «justifiés», voire simplement niés ?
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LES ASSOCIATIONS
..
À côté des grandes « généralistes » (la Ligue et Alis) ou du Revahb (spécialisé hépatite B), de nombreuses associations mènent une action locale de vigilance. La Ligue nationale pour la liberté des vaccinations (LNLV) et l’Association Liberté information santé (Alis) agissent pour une information indépendante sur les vaccinations et la suppression des obligations vaccinales. Avec l’aide de  plusieurs avocats, elles apportent une aide juridique à leurs adhérents. Elles soutiennent ainsi de manière efficace ceux qui connaissent des difficultés pour non- vaccination, notamment en milieu scolaire, difficultés qui relèvent très souvent d’une interprétation abusive des textes d’obligation. Elles interviennent auprès des parlementaires et des responsables de la santé, et eventuellement agissent en justice.
La Ligue a ainsi obtenu en 1994 un arrêt du Conseil d’État reconnaissant que seuls les 4 vaccins légalement obligatoires peuvent être exigés pour l’entrée en crèche. Fin 1996, l’Alis obtenait du Conseil d’État l’annulation pour illégalité d’un arrêté qui rendait obligatoires les vaccinations contre la typhoïde et l’hépatite B pour les personnes effectuant le service national, comme auxiliaires forestiers. La Ligue et l’Alis ont chacune déposé en août 1999 un recours auprès du Conseil d’État visant le nouvel arrêté concernant l’obligation vaccinale contre l’hépatite B. Elles défendent aussi les victimes d’accidents post-vaccinaux qui cherchent une juste réparation. Toutes deux réclament le recensement de ces accidents et ont rassemblé de nombreux témoignages.

* Ligue nationale pour la liberté des vaccinations (LNPLV)  (Jean Marie MORA)
Elle existe depuis plus de 40 ans, compte près de 8000 adhérents.
Guides / Cassettes Audio&Video de conférences sur les vaccinations / Service librairie / Bulletin d’information  Renseignements : LNPLV: BP 816, 74016 ANNECY Cédex / France
siège : 3 Impasse du Miracle, 74650 CHAVANOD / France
Tél : 04.50.10.12.09 / Fax : 04.50.52.68.61 / Permanence du Mardi au Vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h

* Association liberté information santé (Alis)
Devant les difficultés que connaissait la Ligue, certains de ses responsables créaient l’Alis, au début de l’année 1993. L’Alis qui compte aujourd’hui près de 3 000 adhérents mène un important travail sur le vaccin hépatite B. Bulletin (le point sur législation, effets secondaires) / Service Librairie.
Adhésion : 130 F par an.
Alis, 19, rue de l’Argentière, 63200 Riom. Tél. : 04 73 63 02 21.

* Association Cri-Vie  (Sylvie Simon et Dr Marc Vercoutere)
Coordination de Recherche et d'Informations pour la VIE -
La C.R.I.-VIE n’est pas une nouvelle association de défense de la santé, mais un outil au service des associations existantes ou des personnes déjà engagées.
S’inspirant de la Déclaration Européenne des Droits de l’Homme, la C.R.I.-VIE a pour but :
- de regrouper en France, en Europe et dans le monde, associations, usagers, mais aussi avocats, scientifiques et médecins militant pour l’avènement d’une véritable politique de la santé libre et responsable, notamment par :
- Le choix de son médecin et de la thérapie qu’il pratique, même en cas d’hospitalisation,
- La liberté vaccinale,
- Le développement du droit à une information transparente des citoyens en matière de politique sanitaire, alimentaire, agricole et environnementale.
- d’établir toutes sortes de dialogues avec les partis politiques, syndicats ou associations n’appartenant pas à la coordination,
- de diffuser toute information en matière de santé, de développer les relations et les échanges entre ses membres et avec l’extérieur,
- de proposer des alternatives scientifiques ou médicales, notamment dans le cadre d’échanges avec les autorités politiques ou sanitaires ainsi qu’avec les chercheurs et les praticiens libéraux ou hospitaliers,
- de favoriser le développement d’une agriculture en harmonie avec la personne humaine, l’animal, et l’ensemble de la nature.
3bis, rue Henri Faisans. 64 000 PAU, Tél : 05 59 84 48 45  Fax : 05 59 84 48 44 e-mail : cri-vie@wanadoo.fr

* Réseau pour l’évaluation du vaccin hépatite B
Revahb, 8, rue Joséphine, 94170 Le Perreux-sur-Marne. Tél./fax : 01 48 71 80 20

* Harmonie et Sante
Bulletin "Nos droits face à la dictature vaccinale"
- Jurisprudence des différents procès gagnés
- Modèles de lettres
- Arguments juridiques.
- Conduites à tenir face aux pressions de toutes sortes et aux exigences illegales (abus de droit nombreux).
En effet, l'obligation vaccinale, décision purement administrative, est en pure contradiction avec le code de déontologie médicale, qui stipule, entre autres, que tout traitement médical doit au préalable recevoir l'assentiment du patient, et avec la déclaration universelle des droits de l'homme qui prévoit que toute personne a le droit de disposer de son corps comme bon lui semble.
- Arrêt de la Cour Européenne des Droits de l'Homme à l'usage des médecins poursuivis par les Conseils de l'Ordre dont les décisions devront être annulées car non conformes au droit européen devant lesquelles les juridictions françaises doivent s'incliner.

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BIBLIOGRAPHIE RAPIDE
voir les LIVRES SUR LES VACCINATIONS en ligne
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Sources de l'editobio14: vaccins à l'ESB
- MILCT (Mouvement pour le Libre Choix Therapeutique)- Guide International de Medecine Holistique
- Programme des Conferences du Dr Alain Scohy (programme telechargeable )
- "The dialysis encephalopathy syndrome" Alfrey-Legendre-Kheany
Possible aluminium intoxication" N.Engl J Med 1976; 294: 184-188
- "Aluminium Toxicity in Food and the environnement" Massey-Taylor,1988
- Dr R. Garnier Centre Anti Poison de Paris in Concours medical 22/2/97, 119-07, 474-475
- Travaux de Michel Jadoul, chef de clinique adjoint Hopital St Luc Bruxelles
- Equipe Ph Van den Bosch de Aguilar / R. Crichton Universite catholique de Louvain- Belgique
- Que Choisir mars 87 Dr Louis Lery, Service Vaccinations Institut Pasteur Lyon.

Sources de l'article Vaccinations- Intoxications
Revues et publications medicales
Article librement inspiré de "L'Impatient /Alternative Santé * HS Vaccinations (Pr Michel Georget)"
(abonnement à cette excellente revue:11, rue Meslay, 75003 PARIS Tel:01.44.54.87.00)
Science / La Recherche / The Lancet / Prescrire / Impact Medecin Hebdo / Le Quotidien du Medecin /Revue de Medecine Interne / Concours Medical / MILCT / Biocontact / ..Revue "Vous et votre Santé" pour la liberté vaccinale (Pierre Andrillon) renseignements sur demande
CERES (Centre d'Etude, recherche, experimentation scientifique- traitements immunobiologiques)
Guide des Vaccinations (dans toutes les CPAM)

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voir DOSSIER VACCINATIONS:  DEGATS ET NON-DITS VACCINAUX

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